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Déclaration de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, dans le cadre de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE «(« Gymnich ») (La Valette, 28 avril 2017)

vendredi, 28 avril 2017

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Aujourd’hui, à Malte, nous avons commencé le conseil informel des ministres des Affaires étrangères par un débat extrêmement intéressant sur les relations entre la Turquie et l’Union européenne. Nous avons abouti à la conclusion que nous ne voulions pas rompre cette relation. On doit trouver les moyens permettant de poursuivre cette relation, mais la Turquie aussi doit respecter le droit international, les conventions internationales et les relations de bon voisinage ainsi que les droits de l’homme et les processus démocratiques. Je pense que le message qui sera transmis à la Turquie sera clair et dans le cadre des valeurs et principes européens.

JOURNALISTE : Est-ce que vous avez discuté de la situation explosive à Skopje ?

Déclaration de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, dans le cadre de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE «(« Gymnich ») (La Valette, 28 avril 2017)Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Aucune discussion n’a été engagée pour le moment sur Skopje. Seulement Mme Federica Mogherini a constaté la gravité de la question et moi, j’ai fait une remarque, tout en indiquant que mes propos d'il y a deux ans et demi étaient confirmés, c’est-à-dire que nous avons besoin d’une culture d’entente et de compromis pour régler les problèmes à l’intérieur de ce pays. En outre, j’ai affirmé que la Turquie aussi ne disposait pas de cette qualité et puisque nombreux sont ceux qui discutent des affaires intérieures et des évolutions dans le pays voisin après le référendum, je leur ai signalé que la Turquie exerçait une politique étrangère bien spécifique, ce qui entraînait une obligation de leur part de faire preuve de solidarité envers nous.