Vendredi, 18 Août 2017
greek english french
Accueil arrow Actualité arrow A la Une arrow Déclaration de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, à l’issue de sa rencontre avec Matthew Nimetz, envoyé spécial du S.G. de l’ONU (Bruxelles, 17 juillet 2017)

Déclaration de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, à l’issue de sa rencontre avec Matthew Nimetz, envoyé spécial du S.G. de l’ONU (Bruxelles, 17 juillet 2017)

lundi, 17 juillet 2017

Déclaration de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, à l’issue de sa rencontre avec Matthew Nimetz, envoyé spécial du S.G. de l’ONU (Bruxelles, 17 juillet 2017)Ν.ΚΟΤΖΙΑS : Nous avons eu une rencontre très intéressante et importante avec M. Nimetz qui a récemment visité Skopje. Il m’a briefé sur le climat dans lequel se sont déroulés ses contacts. Pour ma part, je lui ai fait part de nos réflexions après les rencontres que nous avons eues avec le nouveau gouvernement de notre pays voisin. Nous sommes convenus de rester en contact et de chercher à trouver des moyens permettant de lancer un processus visant à un règlement.

JOURNALISTE : Monsieur le ministre,  est-ce que le gouvernement de Skopje fait preuve de bonne volonté ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑΣ: Oui, au niveau médiatique. 

JOURNALISTE : De manière substantielle ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Je vous ai dit au niveau médiatique. Ils devront aussi prouver leur bonne volonté par des actes.

JOURNALISTE : S’agissant de votre déplacement à Chypre, quel est l’objectif de vos contacts qui se déroulent parallèlement à ceux de Mevlüt Çavuşoğlu qui est en déplacement dans les territoires occupés ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Il a appris que j’étais en train de visiter la partie libre de Chypre et il a décidé d’en faire de même. Il a l’habitude de me suivre. Il n’y a aucun mal à cela, à condition qu’il se fixe les mêmes objectifs. Nous allons à Chypre en vue de discuter de la façon dont on pourra donner suite à la Conférence qui s’est tenue en Suisse et préparer d’une manière plus appropriée et efficace le terrain pour une future négociation, des relations entre la Grèce et Chypre au niveau bilatéral, mais aussi des questions liées à la sécurité et à la stabilité dans la région, à l’Union européenne et notamment au parcours de la Turquie vers l’Union européenne et surtout vers l’union douanière.