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Déclaration du ministre des Affaires étrangères N. Kotzias au journaliste Georgios Syriopoulos de la télévision publique ERT en marge du Conseil des Affaires étrangères de l’UE (Bruxelles, 15.02.2016)

lundi, 15 février 2016

Déclaration du ministre des Affaires étrangères N. Kotzias au journaliste Georgios Syriopoulos de la télévision publique ERT en marge du Conseil des Affaires étrangères de l’UE (Bruxelles, 15.02.2016)«Aujourd’hui nous avons commencé par une rencontre trilatérale. Après l’Egypte, Israël et la Jordanie a débuté une coopération tripartite entre Chypre, le Liban et la Grèce. De cette façon, est menée à bien une première procédure. Par ailleurs, je dois vous dire que nous sommes convenus avec le Liban également, d’organiser après l’été avec le Liban, l’Egypte, la Jordanie, la Grèce et Chypre, une conférence sur la sécurité et la paix en Méditerranée orientale.

Les pays, qui ont fait l’objet de discussions lors de la séance du Conseil des ministres des Affaires étrangères étaient, dans un premier temps, la Moldavie, où des efforts sont consentis afin d’aider ce pays à créer un Etat de droit et à lutter contre la corruption, la criminalité et les pots-de-vin au niveau de l’administration politique. Dans un second temps, les discussions ont également porté sur la Biélorussie pour laquelle on prévoit la levée de la majorité des sanctions. Il a encore une fois été prouvé que ce type de sanctions ne sont pas efficaces et qu’il est préférable de développer les relations entre l’UE et les pays tiers.

Certes, une grande partie de notre discussion a été axée sur la Syrie et les évolutions après la conférence de Londres et l’accord conclu à Munich. Nous avons de nouveau exprimé notre préoccupation qui se base sur le fait que de nombreuses puissances pensent toujours qu’elles peuvent continuer à bombarder ou à préparer une intervention en Syrie. Pour nous, la question de la Syrie n’est pas seulement une question d’humanisme ou de lutte contre le terrorisme ou encore une question de pacifisme, mais une question liée à la situation des Etats membres de l’UE, à l’avenir de l’Union européenne elle-même et de son unité dans la lutte contre ces grands problèmes géopolitiques, comme la question des réfugiés ».