Mardi, 24 Octobre 2017
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Déclarations de N. Kotzias à la journaliste, Lera Argyris de la chaîne de télévision « ERT », à l’issue de la rencontre tripartite entre la Grèce, la Bulgarie, la Croatie et la Roumanie, dans le cadre de la semaine de haut niveau de la 71e A.G. de l’ONU

mardi, 20 septembre 2016

Déclarations de N. Kotzias à la journaliste, Lera Argyris de la chaîne de télévision « ERT », à l’issue de la rencontre tripartite entre la Grèce, la Bulgarie, la Croatie et la Roumanie, dans le cadre de la semaine de haut niveau de la 71e A.G. de l’ONU (N. ΚΟΤΖΙΑS : Dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU, nous avons organisé et avons tenu une série de rencontres bilatérales et multilatérales. Aujourd’hui, les ministres des Affaires étrangères de la Bulgarie, de la Roumanie, de la Croatie et de la Grèce ont eu l’occasion de s’entretenir, sous la forme d’un partenariat des pays du sud de l’UE et de débattre des questions portant sur le Brexit, l’avenir de l’Union européenne, la coopération dans des domaines économiques, tels que l’informatique et le développement du marché commun ainsi que des problèmes liés à l’immigration et aux réfugiés.

JOURNALISTE : Dans quels domaines envisagez-vous d’entreprendre des actions communes ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Nous avons des actions communes au sein de l’Union européenne, nous devons discuter de la façon dont l’Union européenne sera construite après le départ du Royaume-Uni, nous devons examiner les politiques que suivra l’Union européenne, notamment dans les domaines de la sécurité, de la coopération en matière de défense, de l’intégration européenne et de l’économie.

JOURNALISTE : Est-ce qu’il y a une convergence de vues en matière de gestion de la question des migrants et des réfugiés ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Il existe dans une large mesure une convergence de vues, car nous sommes tous des pays du front sud de l’Europe et nous sommes directement influencés par les répercussions des vagues des réfugiés et de la guerre qui perdure au Moyen-Orient.

JOURNALISTE : Et pourquoi pensez-vous que cette initiative est importante ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : C’est pour la première fois depuis très longtemps que la Grèce met en place une alliance intérieure formée par des petits et moyens Etas de l’Union européenne, qui ont des intérêts et des positions communes.

JOURNALISTE : Je vous remercie.