Vendredi, 15 Décembre 2017
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Déclaration de G. Katrougalos, ministre délégué aux Affaires étrangères, à l’issue de la séance d’information à l’intention des partis politiques portant sur les documents de l’ambassade de Grèce en Arabie saoudite (Athènes, 30 novembre 2017)

jeudi, 30 novembre 2017

A l’issue d’une séance d’information sur les documents de l’ambassade de Grèce en Arabie saoudite, tenue par M. G. Katrougalos, ministre délégué aux Affaires étrangères, à l’intention de l’ensemble des partis politiques, ce dernier a fait la déclaration suivante :

« En répondant à cet appel à la transparence, tous les partis parlementaires se sont informés sur les télégrammes que le Premier ministre a invoqués dans son discours devant le parlement. Il a été démontré ce qui était évident, à savoir que le Premier ministre avait dit toute la vérité concernant cette affaire et les télégrammes en question. Il a été également démontré qu’il était possible de respecter à la fois le principe de transparence du contrôle parlementaire et les règles relatives à la confidentialité des documents de l’Etat.

Force est de rappeler que, ces derniers temps, ces règles ont souvent été violées, sans du tout penser à l’intérêt national public. Ce n’est pas seulement le code pénal qui interdit la diffusion des secrets nationaux. L’article 133, paragraphe 4, du même règlement du parlement interdit expressément la diffusion de documents confidentiels. Ledit règlement ne laisse même pas à la discrétion du ministre compétent la production des documents y relatifs.

Nous n’avons rien à cacher. Toute cette histoire, qui a été fabriquée de toutes pièces dès le début, s’est effondrée. Il a été également démontré que la seule question politique et juridique qui a été soulevée, c’est-à-dire si la personne physique qui a signé a agi en vertu d’une procuration donnée par l’Arabie saoudite, s’avère vraie, ce qui ne laisse place à aucun doute.

La contestation de la part de la Nouvelle démocratie de l’orthographe de ces procurations, ne fait que montrer la perplexité de ce parti. Toutefois, le respect des institutions et le sérieux est une condition préalable au respect de la Démocratie. L’opposition doit faire preuve de sérieux. Les véritables problèmes auxquels est confronté le peuple grec sont ailleurs ».

M. Katrougalos a aussi répondu aux questions suivantes :

JOURNALISTE : Si besoin est, allez-vous de nouveau permettre l’accès à des documents confidentiels ?

G. KATROUGALOS : Les documents confidentiels sont confidentiels pour des raisons spécifiques. Cela dit, chaque fois qu’il est nécessaire de servir l’intérêt public, à travers le contrôle politique, nous avons montré, par nos actions et nous allons le montrer à l’avenir aussi, que nous respectons pleinement la démocratie.
JOURNALISTE : Est-ce que M. Koumoutsakos a demandé à avoir accès à l’ensemble des documents et vous avez refusé ?

G. KATROUGALOS : Les documents confidentiels de l’Etat grec sont devenus des flyers. J’ai déjà dit que le contrôle parlementaire doit aller de pair avec la protection de l’intérêt national. Nous l’avons fait et c’est ce que nous ferons à l’avenir.