Mercredi, 13 Décembre 2017
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Déclaration à la presse de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères (Genève, 13 janvier 2017)

vendredi, 13 janvier 2017

Ν. ΚΟΤΖΙΑS: Nous sommes en train de mener une négociation et une lutte en vue de parvenir à une solution juste à la question chypriote. Une solution juste à la question chypriote signifie avant tout l’élimination des causes qui ont provoqué ce problème, à savoir l’occupation et la présence de l’armée d’occupation ainsi que l’existence d’un système de garanties qui est violé de manière flagrante.

Nous voulons une solution juste et solide. Comme vous le savez, nous sommes convenus avec toutes les parties et avec l’ONU que le processus de négociation sera de type « open ended », c’est-à-dire ce processus sera ouvert et se poursuivra s’il y a interruption.

Sur cette base, nous sommes convenus de poursuivre les consultations au niveau des experts et plus particulièrement, du côté du ministère des Affaires étrangères, avec une délégation dirigée par le Secrétaire général du ministère. La négociation aura de nouveau lieu la semaine prochaine et dès lors que les conditions le permettront, elle prendra la forme d’une conférence interministérielle avec la participation d’autres représentants.

Nous nous réjouissons que pour la première fois dans l’histoire de la question chypriote, au cours des dernières décennies, la question des garanties et de la sécurité ait été clairement soulevée et constitue une question spéciale qui a été soumise à la table des négociations. Je dois par ailleurs clarifier que nous sommes parvenus à éviter des actions délibérées visant à faire échouer la conférence.

JOURNALISTE: Le Président Ergodan vient de faire une déclaration concernant l’attitude de la Grèce à l’égard de la négociation. Qu’en pensez-vous?

Vendredi la délégation turque a quitté Genève en affirmant qu’elle avait d’autres affaires plus importantes à gérer, comme la question syrienne et la réforme constitutionnelle et qu’elle souhaitait l’engagement d’un débat plus organisé au niveau des experts. Ce sont ceux qui sont partis qui ont quitté la table des négociations. Nous, nous sommes encore ici.