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Déclarations de N. Kotzias, ministre des Affaires étrangères, aux correspondants de la presse grecque dans le cadre de sa visite en Italie (Rome, 20 décembre 2017)

mercredi, 20 décembre 2017

JOURNALISTE : Pourriez-vous nous parler des résultats de votre visite ici et de votre entretien avec votre homologue, M. Alfano ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Nos entretiens ont porté sur des questions d’intérêt pour les deux pays. Un accent particulier a été mis sur notre coopération énergétique. Nous avons aussi discuté d’un éventuel accord sur les questions relatives aux zones maritimes. Nous avons parlé de la situation dans le monde. Au-delà des questions ayant trait à nos relations bilatérales, j’ai été interrogé par la partie italienne sur nos positions – j’ai décliné en détail nos positions, c’est pourquoi le début de conférence de presse a pris un peu de retard – à l’égard des changements qui s’opèrent dans le monde, à l’égard de la nouvelle administration des Etats-Unis et du rôle futur de la Chine.

JOURNALISTE :  Est-ce qu’il y a à votre sens une convergence de vues  sur l’avenir de l’Europe, sur l’avenir de l’Europe sociale entre l’Italie et la Grèce ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : Je pense qu’il y a une convergence de vues entre les deux pays. Comme vous le savez, il y a eu, sur ma propre initiative, – la Hongrie étant le pays organisateur - la réunion des dix (10) pays à Budapest, il y a deux semaines, à savoir les quatre pays du groupe de Višegrad, les quatre Etats membres balkaniques de l’UE ainsi que la Slovénie et la Serbie. Nous organiserons dans trois mois, ici en Grèce, une réunion entre ces Etats européens et les pays candidats des Balkans occidentaux et la Turquie. J’ai également adressé une invitation à mon collègue italien  en vue d’assister, s’il le désire – et je pense qu’il veut y assister – à la réunion d’Athènes.

JOURNALISTE : Dernière question sur le règlement de Dublin et les pays du groupe de Višegrad qui prennent de la distance. Est-ce que Rome partage les points de vue de la Grèce ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS :  Je pense que l’Italie et la Grèce sont deux pays qui ont la plus grande expérience en la matière et elles sont confrontées aux problèmes réels de la migration et des réfugiés et leurs positions sont convergentes. Je voudrais souligner ce que j’ai coutume d’affirmer : il y a ceux qui bombardent et ceux qui en payent le prix.