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Réponse (extraits) du Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères D. Kourkoulas à une question d’actualité du député du SYRIZA R. Dourou concernant le cadre budgétaire pluriannuel et la politique de cohésion de l’UE

lundi, 12 novembre 2012
- « Dans quelques semaines, les dirigeants de l’Union européenne devront se prononcer sur le prochain cadre budgétaire pluriannuel de l’Union européenne pour la période 2014 – 2020. En la conjoncture actuelle difficile, le budget pour les sept prochaines années constitue un banc d’essai crucial pour la crédibilité politique de l’Union européenne, mais aussi un signe de l’orientation que devra suivre l’UE pendant cette période. En ce moment, le débat engagé sur la contribution de chaque Etat et les ressources qui seront recueillies pour la période 2014 – 2020 entre dans sa phase la plus cruciale.


- Il ne fait aucun doute que l’enjeu central du budget de l’Union européenne pour la période 2014 – 2020 sera de définir l’orientation et la forme que prendra l’Union européenne. En une période de récession et d’exacerbation de la pauvreté dans les Etats membres, le nouveau budget pluriannuel de l’Union devra, plus que jamais, être la preuve de la solidarité et du soutien à tout effort de développement durable.


- Sans aucun doute, cette négociation constitue une question d’importance majeure, non seulement pour l’Union européenne, mais aussi pour notre pays. Notamment, dans des conditions de difficultés économiques, chaque apport de capitaux par le budget communautaire revêt une importance très grande pour pouvoir sortir de la période de récession.


- Les politiques d’austérité sont accompagnées de politiques de développement pour sortir de la crise. Pour cette raison, comme je viens de le dire, nous soutenons un budget qui soit capable, d’une part, d’apporter des résultats tangibles pour les citoyens, d’autre part d’être axé sur des projets de renforcement de la croissance, de la concurrence et de l’emploi et qui servira d’outil principal d’investissements de grande envergure.


- A la réunion du groupe d’Etats membres « Amis de la Cohésion » qui se tiendra demain (13/11) à Bruxelles participeront le Premier ministre, le ministre du développement et moi-même, afin de coordonner nos efforts avec les Etats membres avec lesquels nous partageons des objectifs et aspirations communes.
- Nous avons bâti des alliances avec des Etats membres et des instances européennes et nous demandons à ce que soit prise en compte la situation réelle et non la situation statistique fictive de la période 2008 – 2010.


- Au-delà de l’issue positive de la négociation pour la cohésion et la Politique agricole commune, nous cherchons également à augmenter les ressources pour les politiques qui sont prévues par le Traité de Lisbonne et s’intègrent pour la première fois dans le cadre du Cadre budgétaire pluriannuel. Plus spécifiquement, je me réfère à la politique en matière d’immigration et lutter contre ses conséquences constitue une question d’importance cruciale pour la Grèce ».