Athènes, le
17
septembre
2009
Dans le cadre du renforcement politique stable des relations économiques bilatérales entre la Grèce et la Turquie et des discussions y relatives engagées au sein de la Commission de pilotage gréco-turque, il a été décidé d'organiser une rencontre entre les délégations des services de l'aviation civile Grèce - Turquie dans le but de revaloriser les relations des deux pays dans le domaine aérien. Les consultations, portées à la connaissance de toutes les compagnies aériennes intéressées, se sont déroulées les 11 et 12 juin 2009 et la délégation grecque était composée de représentants du ministère des Affaires étrangères qui avaient un rôle consultatif et étaient présents pour empêcher que soient introduites dans le texte en cours de négociation des formulations incompatibles avec le droit communautaire et les autres dispositions relatives à des accords bilatéraux et multilatéraux.
Les consultations ont abouti à la signature d'un protocole d'accord y relatif entre les deux pays par les chefs des délégations des deux services d’aviation civile. Des protocoles respectifs ont été signés par la Turquie avec d’autres pays communautaires comme l’Autriche et l’Espagne, tandis que l’adaptation de la Turquie à l'acquis communautaire est en cours, dans le cadre de ses négociations d'adhésion.
Conformément à l’accord conclu entre les services compétents des deux pays, le nombre total de fréquences hebdomadaires pour les deux pays a été augmenté à 31 pour chacune des parties, quel que soit le type d’avion. Par ailleurs, si un intérêt particulier du marché est constaté, il a été prévu d’augmenter encore le nombre de fréquences, dans le cadre du principe de réciprocité et d’égalité. De cette façon, les demandes de toutes les compagnies aériennes adressées au Service de l'aviation civile ont été satisfaites. Ces compagnies souhaitaient soit augmenter leur nombre de vols, soient s’implanter sur ce marché.
C'est là que se terminent l’intervention et les compétences du ministère des Affaires étrangères sur cette question particulière et tous les autres sujets relèvent des compétences des autres entités.