Le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Giorgos Kotsiras a évoqué la contribution du ministère des Affaires étrangères et le rôle constructif de l'Église dans la lutte contre la traite des êtres humains ainsi que sa contribution à la sensibilisation sociale, dans son discours prononcé aujourd’hui, mardi, à l'ouverture de la Conférence panhellénique sur « La responsabilité de l'humanité de guérir la société de l'esclavage humain. La proposition ecclésiastique », organisée conjointement par l'Église de Grèce et le Patriarcat œcuménique, par l'intermédiaire de l’archevêché de Thyatire et de Grande-Bretagne.
Comme l'a souligné M. Kotsiras, la traite des êtres humains est l'une des plus grandes menaces du crime organisé dans le monde. L'importance accordée par la Grèce à la lutte contre la traite des êtres humains se reflète dans ses priorités en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2025-2026. Celles-ci comprennent, comme l'a noté le Secrétaire d’Etat, la prévention et le traitement de la violence sexuelle contre les femmes et l'élimination de toutes les formes de violence et d'abus contre les enfants.
M. Kotsiras a souligné que dans les efforts actuels de la Grèce pour lutter contre la traite des êtres humains, l'Église a sans aucun doute un rôle important à jouer par son accompagnement spirituel, sa sensibilisation sociale, le renforcement de la cohésion sociale et le soutien pratique aux groupes sociaux vulnérables.
Il a en outre souligné l'importance de la coopération entre l'Église et l'État dans la lutte contre ce crime odieux qui, comme il l'a dit, « nous concerne tous ».
Février 4, 2025