Point de presse de la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lana Zochiou (Athènes, 14.01.2026)

Point de presse de la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lana Zochiou (Athènes, 14.01.2026)

L. ZOCHIOU : Bonjour et bonne année.

Une déclaration concernant l'attaque contre les pétroliers grecs en mer Noire:

Nous condamnons les attaques contre les navires civils, appartenant à des intérêts grecs. Elles mettent en danger la sécurité des équipages et peuvent nuire à l'environnement. D'après les informations que nous avons reçues du ministère de la Marine marchande, il est confirmé que deux Grecs faisaient partie de l'équipage d'un des pétroliers. Ils sont en bonne santé et n'ont pas été blessés. En tant que nation maritime, la Grèce accorde une importance particulière à la sécurité maritime. Nous restons attachés au droit international et au droit international de la mer, y compris à la liberté de navigation. La question sera bien sûr soulevée par le ministre des Affaires étrangères auprès de nos partenaires européens.

En ce qui concerne l'Iran, nous exprimons notre inquiétude face à la situation et aux informations que nous recevons concernant le nombre élevé de victimes. Nous suivons de près l'évolution de la situation dans le pays, notamment par l'intermédiaire de notre ambassade à Téhéran, qui reste ouverte. La Grèce soutient les droits fondamentaux que sont la liberté d'expression et la liberté de réunion pacifique. Il est du devoir de tous de s'abstenir de recourir à la violence et de protéger les citoyens.

En ce qui concerne les récents développements au Venezuela, la Grèce soutient le respect universel du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies. Conformément à notre déclaration lors de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité des Nations Unies, le peuple vénézuélien a le droit inaliénable de décider de son avenir dans le plein respect des droits fondamentaux et des principes de la démocratie. Nous avons depuis longtemps clairement indiqué que l’exercice du pouvoir par Nicolás Maduro ne bénéficie d’aucune légitimité. Nous partageons la priorité accordée à la lutte contre le crime international organisé et le trafic de drogue, qui constituent une menace importante pour la sécurité mondiale. Ces défis doivent être relevés grâce à une coopération constante et dans le respect total du droit international.

Nous avons beaucoup de sujets ces derniers jours.

En ce qui concerne la Somalie, nous avons également exprimé la position officielle de la Grèce lors de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité. Nous avons souligné la nécessité de respecter l'unité, la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance politique de la Somalie, conformément à la Charte des Nations Unies, aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et à la Charte de l'Union africaine. Le soutien à des entités sécessionnistes au sein de la Somalie, qui pourraient déstabiliser le pays, est inacceptable et doit être évité. Au-delà de la dimension interne, bien sûr, la déstabilisation de la Somalie comporte un risque sérieux de propagation de la crise dans la Corne de l'Afrique et au-delà. Nous pensons que cette crise ne peut être résolue que par le dialogue et par le gouvernement fédéral légitime et internationalement reconnu de la Somalie, en pleine conformité avec le droit international et la Charte des Nations Unies.

Passons maintenant au Moyen-Orient. Le ministre des Affaires étrangères, Giorgos Gerapetritis, a accompagné le Premier ministre lors de sa visite à Ramallah et en Israël, où s'est tenue la réunion tripartite entre la Grèce, la République de Chypre et Israël. Ces visites confirment que la Grèce est l'un des rares pays à coopérer à un niveau élevé tant avec l'Autorité palestinienne qu'avec Israël. Elle offre ses bons offices tant au niveau bilatéral que régional, dans le cadre d'organisations régionales et internationales. C'est pourquoi, dans ce contexte, le ministre se rendra à New York, où il participera à la réunion du Conseil de sécurité sur le Moyen-Orient le 28 janvier. Le programme et les réunions du ministre des Affaires étrangères à New York feront l'objet d'annonces ultérieures.

En ce qui concerne le programme du ministre des Affaires étrangères pour aujourd'hui : comme vous le savez, à 13 heures, le ministre recevra ici, au ministère, son homologue néerlandais, David van Weel. Les questions à l'ordre du jour seront les relations bilatérales, la coopération dans le cadre de l'Union européenne et de l'OTAN, et bien sûr les développements régionaux et internationaux.

Aujourd'hui encore, la vice-ministre Alexandra Papadopoulou sera à la tête de la délégation grecque lors des consultations politiques qui auront lieu avec le Danemark. Du côté danois, la délégation sera dirigée par le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires européennes et de l'Arctique, Jonas Bering Liisberg. De plus, dans quelques instants, la vice-ministre des Affaires étrangères rencontrera les membres de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants de la Libye, qui effectuent une visite en Grèce, à la suite de la visite à Athènes du président de la Chambre des représentants, M. Saleh, et de la volonté mutuelle de poursuivre le dialogue, un dialogue sincère, et la coopération sur une série de questions. La vice-ministre devrait évoquer la contribution de la Grèce, en tant qu'État membre tant de l'Union européenne que du Conseil de sécurité des Nations Unies, à la résolution définitive du conflit libyen par la tenue d'élections libres et équitables, sans ingérence extérieure, en vue de la mise en place d'un gouvernement représentatif.

Entre-temps, la mission commerciale à Benghazi, dirigée par le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Haris Theocharis, est en cours. Cette mission est le résultat concret de la visite du ministre des Affaires étrangères à Benghazi en juillet 2025, mais aussi de la visite à Athènes, en septembre dernier, du directeur général du Fonds pour le développement et la reconstruction de la Libye, M. Belgasem Haftar. Environ 35 entreprises des secteurs de l'informatique, de la technologie, de la construction, de l'énergie, du transport maritime, de l'ingénierie, des soins de santé et des finances participent à la mission. Les représentants de ces entreprises participeront à un forum commercial organisé par le Fonds pour le développement et la reconstruction de la Libye.

En ce qui concerne la Türkiye : comme vous le savez, le ministre des Affaires étrangères a eu une conversation téléphonique avec son homologue turc, Hakan Fidan, le 12 janvier. Les questions abordées ont été les relations bilatérales, les développements régionaux et internationaux. La date du Conseil de coopération de haut niveau, qui n'a pas encore été fixée, a été abordée, mais cela se fera dans un avenir proche. Des annonces officielles seront faites à ce sujet.

En ce qui concerne la semaine prochaine, le dialogue politique et l'agenda positif auront lieu les 20 et 21 janvier. Le dialogue politique sera dirigé par la vice-ministre des Affaires étrangères, l'ambassadrice Alexandra Papadopoulou, et l'Agenda positif par le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Haris Theocharis. Du côté turc, le vice-ministre des Affaires étrangères, l'ambassadeur Mehmet Kemal Bozay, sera à la tête de la délégation. En ce qui concerne le dialogue politique, les deux vice-ministres discuteront, comme d'habitude, des questions relatives aux relations bilatérales et aux développements intervenus depuis leur dernière rencontre, dans la perspective, bien sûr, du Conseil de coopération de haut niveau qui se tiendra à Ankara. En ce qui concerne l'agenda positif, les thèmes abordés seront évidemment d'ordre économique. L'agenda positif portera également sur les thèmes du prochain Conseil de coopération de haut niveau.

En ce qui concerne le programme du ministre des Affaires étrangères pour la période à venir, outre New York, la réunion tripartite entre la Grèce, la République de Chypre et l'Égypte au Caire a été confirmée. Le ministre des Affaires étrangères se rendra donc au Caire le dimanche 18 janvier. Je rappelle que la dernière réunion tripartite s'est tenue en marge de la 80e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York. Les thèmes abordés lors de cette réunion tripartite devraient notamment porter sur les développements en Méditerranée orientale et au Moyen-Orient.

Voilà pour ma part. Je reste à votre disposition.

K. BALIS : Bonne année. J'aimerais vous poser une question concernant l'Iran. Quelle est exactement la position du gouvernement grec sur les sanctions ? La Grèce fait-elle partie des pays qui sont favorables à ce que les « Gardiens de la révolution » soient désignés comme organisation terroriste ?

 L. ZOCHIOU : En ce qui concerne les sanctions, c'est une question qui est débattue au sein de la Commission européenne et qui sera également discutée lors du prochain Conseil des Affaires étrangères. En ce qui concerne l'Iran, je renvoie à ce que j'ai mentionné dans mon introduction.

E. KOLLIOPOULOU : Bonjour et bonne année à vous aussi. Je voudrais vous interroger sur l'incident d'hier avec les drones. Avons-nous des informations sur leur provenance ?

L. ZOCHIOU : Je comprends que l'enquête est en cours. Je n'ai pas d'autres informations. Merci beaucoup.

K. MARGARITIS : Bonne année et une année pacifique à tous. Nous avons le droit international, conformément auquel nous publions des communiqués, et nous avons aussi le droit international de M. Trump. Enfin, dans la perspective de la présidence chypriote, la Grèce a-t-elle l'intention de prendre certaines initiatives ou de faire pression dans une certaine direction afin que la voix de l'Union européenne soit plus forte ?

L. ZOCHIOU : Dans la perspective de la présidence chypriote... ?

K. MARGARITIS : Si la Grèce a l'intention de prendre certaines initiatives, de faire pression, afin que la voix de l'Union européenne, et non celle de la Grèce, soit plus forte face à toutes ces déclarations et à toutes ces dérives.

L. ZOCHIOU : La Grèce reste attachée au droit international. Sa politique étrangère est directement liée au droit international et aux principes et valeurs de la Charte des Nations Unies. C'est dans ce cadre qu'elle évolue de manière cohérente et constante, et c'est avec cette position qu'elle agit au sein de l'Union européenne, dans ses relations bilatérales et au Conseil de sécurité des Nations Unies.

 C. MAKRI : Chryssa Makri de « Parapolitika ». Vous avez dit qu'aucune date n'avait encore été fixée pour la rencontre entre M. Mitsotakis et M. Erdoğan. Savons-nous quand elle aura lieu, quand aurons-nous des informations à ce sujet ?

 L. ZOCHIOU : Comme je vous l'ai dit, des annonces seront faites.

C. MAKRI : Quand ? Pouvez-vous le préciser ?

 L. ZOCHIOU : Je ne peux absolument pas le préciser. Nous partons du principe que cela se fera dans un avenir proche, et les annonces seront donc adaptées en conséquence.

 C. MAKRI : En février ?

 L. ZOCHIOU : Je pense que nous n'avons rien annoncé officiellement à ce sujet au ministère des Affaires étrangères.

 K. MELISSOPOULOS : Bonne année à vous aussi. Melissopoulos, du journal Vradini et de l'Agence de presse athénienne.

 Le ministère des Affaires étrangères a-t-il un commentaire à faire sur ce qui se passe à Chypre ? Étant donné que la présidence chypriote de l'UE a commencé.

L. ZOCHIOU : Aucun commentaire, le porte-parole du gouvernement s'est déjà exprimé à ce sujet.

D. KRIKELAS : Dimitris Krikelas, de flash.gr et Flash TV. Bonne année. Quelle est votre vision générale de la situation au Venezuela et en Iran ? Et plus particulièrement, pouvez-vous nous dire quelque chose sur les Grecs, sur la communauté grecque au Venezuela, ou s'il y a des Grecs qui se trouvaient ou se trouvent encore en Iran ? Merci.

L. ZOCHIOU : En ce qui concerne le Venezuela : Tout d'abord, notre pays est représenté au niveau du chargé d'affaires, notre ambassade y est ouverte. Son fonctionnement avait été suspendu pendant quelques années. Depuis août 2025, notre pays est à nouveau représenté, comme je l'ai dit, au niveau du chargé d'affaires. Il est en contact avec la communauté grecque. Il n'y a pas eu, du moins pour l'instant, de demande d'évacuation ou de départ du pays. Nous suivons de très près la situation, notamment par l'intermédiaire de notre ambassade au Venezuela.

En ce qui concerne l'Iran : là encore, comme je vous l'ai dit, notre ambassade est ouverte. La communauté grecque y est peu nombreuse. Il n'y a pas, pour l'instant, de demande d'évacuation.

C. KRATSI : Christina Kratsi, de la chaîne de télévision Alpha. Lors de la réunion que Mme Papadopoulou aura avec les membres du Parlement libyen, y aura-t-il une discussion sur le dialogue qui a été entamé concernant la délimitation des zones maritimes ? Un dialogue avait été entamé, et la première réunion avait même eu lieu, si je me souviens bien.

L. ZOCHIOU : Avec Tripoli nous tenons de discussions techniques. Vous parlez maintenant de Benghazi.

C. KRATSI : Oui.

L. ZOCHIOU : Aucune discussion technique n'a été entamée avec Benghazi. En ce qui concerne Tripoli, les équipes diplomatiques sont en train d’explorer les dates qui conviennent.

 P. MICHOS : Bonne année. Panagiotis Michos, du journal numérique « Manifesto ». Sur la question du Venezuela, le gouvernement grec s'est exprimé à deux voix, la première par le Premier ministre dans un message personnel et la seconde au Conseil de sécurité de l'ONU.

En revanche, sur la question du Groenland, la position grecque est plus dure et plus claire, à savoir qu'il ne doit y avoir aucune invasion ou quoi que ce soit de ce genre de la part des États-Unis d'Amérique. S'agit-il de cas distincts, une invasion et une invasion imminente ? Je me demande pourquoi y a-t-il cette divergence de positions de la part de la Grèce ? Merci.

L. ZOCHIOU : Je ne pense pas partager votre point de vue. Notre position était claire. Elle a été officiellement formulée au Conseil de sécurité et, bien sûr, elle avait été annoncée au préalable par le Premier ministre lui-même.

En ce qui concerne le Groenland, la sécurité dans l'Arctique reste une priorité fondamentale pour l'Europe et est cruciale pour la sécurité transatlantique. Nous pensons bien sûr que cela ne peut être réalisé que collectivement et dans le cadre de l'OTAN, y compris avec les États-Unis, tout en respectant les principes de souveraineté, d'intégrité territoriale et d'inviolabilité des frontières. La Grèce a également soutenu la déclaration faite le 6 janvier par la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne, le Royaume-Uni et le Danemark. La question du Groenland doit être analysée et réglée par le Danemark et le Groenland. Notre position est tout à fait claire.

P. MICHOS : En marge de la réunion tripartite au Caire, y aura-t-il des rencontres bilatérales entre le ministre grec des Affaires étrangères et son homologue égyptien ? Si oui, la question du Sinaï sera-t-elle abordée ? Il y a quelques mois, un projet d'accord en dix points était en cours d'élaboration. Est-il toujours d'actualité ? Y a-t-il eu des développements à ce sujet ? Car nous l'avons quelque peu oublié. Merci.

L. ZOCHIOU : En ce qui concerne les relations bilatérales, oui, une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères et son homologue égyptien est prévue. Les thèmes abordés lors de cette rencontre seront les relations bilatérales, le partenariat stratégique entre la Grèce et l'Égypte, les questions économiques, l'immigration et l'énergie. Les questions relatives au monastère du Sinaï seront également abordées. Comme vous vous en souvenez, un accord préliminaire avait été annoncé entre la Grèce et l'Égypte. Il sera désormais soumis à la Sainte Fraternité du Sinaï, qui aura le dernier mot. Voilà où nous en sommes. En outre, les développements au Moyen-Orient seront discutés, en particulier à Gaza.

D. KRIKELAS : Puisque nous avons abordé le sujet de Gaza, pouvez-vous nous dire quelle est l'évaluation du ministère des Affaires étrangères sur la situation actuelle à Gaza ? Car nous constatons que cette phase, telle que vous l'avez décrite, est très stagnante, qu'il n'y a pas de progrès significatifs et que, presque quotidiennement, Israël publie des communiqués sur la violation du cessez-le-feu et bien d'autres choses encore dans la bande de Gaza.

L. ZOCHIOU : Nous suivons évidemment la situation et c'est évidemment un sujet qui nous préoccupe, car comme nous l'avons déclaré, afin de passer à la deuxième phase, il faut absolument que le cessez-le-feu soit consolidé et que la population civile soit soulagée par la fourniture sans entrave de l'aide humanitaire. C'est une condition préalable indispensable pour passer à la deuxième phase. Nous sommes là-bas et nous avons une raison d'y rester. Nous verrons comment les choses évoluent.

P. MICHOS : Selon Bloomberg, la Türkiye cherche à adhérer au pacte de défense entre le Pakistan et l'Arabie saoudite, qui prévoit une clause d'assistance mutuelle en matière de défense entre les deux États. Si Ankara parvient effectivement à participer à ce mécanisme de défense, la Grèce devra-t-elle revoir sa position, étant donné qu'elle dispose depuis des années de batteries Patriot à Riyad, en Arabie saoudite ? Si quelque chose se produit, le ministère des Affaires étrangères suit-il l'évolution de la situation, avons-nous un avis à ce sujet ? Merci.

L. ZOCHIOU : Nous en sommes au stade des publications. Bien sûr, nous suivons de près et évaluons les données. Je ne peux vous parler que de la relation stratégique que nous entretenons avec l'Arabie saoudite, qui se développe dans de nombreux domaines, tels que les domaines politique, militaire et économique.

A. TELOPOULOS : Telopoulos, de iefimerida et efsyn. Y a-t-il un commentaire sur la récente attaque virulente de la Russie contre le patriarche œcuménique ? Un commentaire du ministère des Affaires étrangères ?

L. ZOCHIOU : Nous exprimons notre soutien sans réserve au patriarche œcuménique et nous nous rallions pleinement à la déclaration publiée hier par le patriarcat œcuménique.

K. MARGARITIS : Si vous me le permettez, je tiens à préciser que cette question ne date pas d'aujourd'hui. Avant même le conflit entre la Russie et l'Ukraine, un synode avait été convoqué, mais le patriarche russe, le regretté archevêque Chrysostome II de Chypre, avait refusé de les recevoir. Rappelons-nous cela afin de savoir à quelle date remonte cette question. Elle ne date pas d'aujourd'hui.

M. MELISSOPOULOS : Excusez-moi, mais je vais reformuler ma question, car je la considère comme très importante. La situation qui se dessine à Chypre vous inquiète-t-elle, vous préoccupe-t-elle ? Compte tenu de ce qui se passe, en ce qui concerne les motivations derrière les révélations et les répercussions qu'elles peuvent avoir tant sur la présidence chypriote que, plus largement, sur nous, les Grecs.

 L. ZOCHIOU : Je m’en tiendrai à ma réponse précédente.

 Je vous remercie tous. Bonne année à tous.

Janvier 14, 2026