Cela fait aujourd'hui quatre ans que la Russie a attaqué l'Ukraine, causant la mort de centaines de milliers de personnes. Il est important aujourd'hui d'unir nos voix contre l'agressivité, contre toute forme de révisionnisme. Nous devons unir nos forces pour la paix dans la région, afin que l'Ukraine puisse enfin obtenir des résultats positifs.
Je me trouvais aujourd'hui à Genève, à la 61e session du Conseil des droits de l'homme. J'ai eu l'occasion de m'adresser à l'Assemblée et de présenter la stratégie nationale de la Grèce en matière de prévention de la violence à l'encontre des enfants et de justice respectueuse des enfants. La présentation a été chaleureusement accueillie par un public important composé de membres de l'Assemblée générale des Nations Unies, de responsables de l'Organisation et du Conseil de l'Europe.
En tant que membre élu du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Grèce prend une série d'initiatives ainsi qu’en sa qualité de pays présidant la Commission sur la protection des enfants dans les conflits armés, afin que les enfants ne soient pas victimes de la violence humaine, de l'agressivité humaine, de la cupidité humaine.
J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec le Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Volker Türk, pour lui faire part de la conviction de la Grèce en faveur du multilatéralisme international. Les organisations internationales doivent jouer un rôle actif, en particulier en période de crises majeures qui sévissent sur le monde : conflits armés, crise climatique, toutes ces conditions qui rendent la réalité actuelle si sombre.
J'ai également eu l'occasion de m'entretenir avec le ministre des Affaires étrangères du Liban et d'échanger nos points de vue sur la paix et la stabilité dans la région. La Grèce, qui soutient le Liban, a apporté une aide importante et concrète à l'État libanais afin que ce dernier puisse envisager l'avenir avec résilience.
La Grèce suit de près les développements au Moyen-Orient. Le Liban est un pays voisin de l'Union européenne. Nous serons présents tant dans la reconstruction que, bien sûr, dans toute aide humanitaire qui lui sera apportée.
De Genève, nous nous rendrons aux États-Unis, où j'aurai l'occasion de rencontrer le ministre des Affaires étrangères des États-Unis, dans un contexte critique pour la réalité internationale, où des processus et des efforts de pacification sont en cours sur tous les fronts. Nous aurons l'occasion d'échanger nos points de vue. La Grèce est au premier plan de toutes les initiatives internationales et continuera à mener une politique étrangère active.
Février 24, 2026