La discussion élargie sur la question chypriote, sous l'égide et à l'initiative du Secrétaire général des Nations Unies, vient de s'achever ici à New York, au siège de l'Organisation des Nations Unies.
Huit ans après Crans Montana et l'inaction qui s'en est suivie sur la question chypriote, il est extrêmement important que celle-ci figure désormais en tête de l'agenda du Secrétaire général des Nations Unies, qui a nommé une envoyée spéciale afin de suivre de près ces développements.
Nous avons eu une discussion extrêmement productive. Nous avons entrepris d'évaluer les mesures positives qui avaient été décidées à Genève il y a quelques mois. Il a été constaté que ces mesures avaient été mises en œuvre dans quatre des six chapitres. Et quatre autres ont déjà été ajoutées afin de pouvoir poursuivre sur cette voie des mesures de confiance, qui créeront un terrain propice à la poursuite d'un débat plus substantiel sur une Chypre unifiée, qui s'inscrira dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Le message d'une Chypre unifiée est aujourd'hui nécessaire dans un monde qui connaît des conflits internes, des guerres et un niveau élevé d'intolérance.
Il est particulièrement important que le gouvernement grec, en accord avec la République de Chypre, poursuive cet effort considérable, cet objectif national qu'est la réunification de l’Île.
Juillet 18, 2025