La Grèce définit sa politique étrangère de manière souveraine et indépendante et n’est déterminée par aucun tiers. Les allégations concernant une prétendue instrumentalisation de la Grèce dans le but de déstabiliser la région n’ont aucun rapport avec la réalité. La Grèce a prouvé concrètement qu’elle œuvre sans relâche en faveur de la paix et de la stabilité régionales et internationales et qu’elle ne constitue une menace pour personne.
La Grèce assure, comme tout pays, la défense et la sécurité de l’ensemble de son territoire.
Les allégations unilatérales répétées de la Turquie concernant la démilitarisation des îles grecques de la mer Égée sont dépourvues de tout fondement juridique en droit international et ont été rejetées catégoriquement à maintes reprises dans leur ensemble.
Le statut des îles grecques de la mer Égée orientale est clairement défini par les traités internationaux en vigueur. La Grèce, en tant qu’État souverain, est pleinement en droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir qu’elle sera en mesure d’exercer son droit inaliénable à la légitime défense.
Qualifier le dispositif de défense du territoire grec de « menace » est non seulement infondé, mais aussi paradoxal, alors que, en violation du droit international, la Turquie continue de maintenir en vigueur une menace de guerre (casus belli) à l’encontre de la Grèce au cas où celle-ci exercerait son droit souverain légitime.
La Grèce reste attachée aux relations de bon voisinage et au dialogue, lesquels présupposent toutefois le plein respect du droit international ainsi que l’abstention de toute menace et de toute revendication infondée.
Septembre 16, 2026