
JOURNALISTE : Monsieur Reichenbach, quel a été l’objet de vos discussions aujourd’hui avec le ministre des Affaires étrangères ? Quelles ont été les questions à l’ordre du jour de la rencontre ?
H. REICHENBACH : Nous avons discuté de la façon dont pourrait être améliorée l’image de la Grèce à l’international pour attirer notamment des investissements étrangers en vue d’assurer les possibilités de croissance et de développement de la Grèce à l’avenir.
JOURNALISTE : Etes-vous optimiste à l’égard de la façon dont le nouveau gouvernement fait face à la crise de la dette en Grèce ?
H. REICHENBACH: Je pense que le nouveau gouvernement est appelé à accomplir une œuvre très importante dans les mois à venir et je suis convaincu qu’il mènera à bien cette mission de la meilleure façon possible.
S. DIMAS : Tout d’abord, nous avons eu une discussion très utile et constructive avec M. Reichenbach et ses collaborateurs. Nous avons premièrement discuté, bien évidemment, de la nécessité d’opérer des changements structurels. Car, afin de réduire le déficit d’une manière socialement acceptable et de jeter aussi les bases pour la nécessaire relance de l’économie, il faut faire des changements structurels tant dans le secteur public qu’au niveau de l’économie dans son ensemble. En outre, nous avons abordé des questions plus spécifiques telles que celle évoquée par M. Reichenbach concernant la façon dont notre pays pourrait restaurer son image à l’international, une image qui a été plusieurs fois dans le collimateur sans raison. Et le rétablissement de l’image de la Grèce est important pour attirer non seulement des investissements et des touristes, mais aussi pour réaliser toute une série d’autres objectifs revêtant un intérêt marqué pour nous. Nous avons donc jeté les bases pour établir une coopération à cette fin et pour trouver les spécialistes appropriés d’autres pays avec lesquels nous travaillerons de concert en vue de parvenir à de bons résultats dans les plus brefs délais.
JOURNALISTE : Est-ce que des initiatives seront bientôt être prises ?
S. DIMAS : Nous aurons une coopération continue afin d’avoir des résultats le plus tôt possible. Mais ce qui nous intéresse est d’avoir de bons résultats, tel est notre objectif. Aujourd’hui, nous avons jeté les bases de cette coopération. Nous utiliserons également le réseau élargi de conseillers et d’attachés financiers et commerciaux à l’étranger dont dispose le ministère des Affaires étrangères, un réseau qui peut être utilisé au profit du pays en vue de stimuler nos exportations et attirer des investissements et des touristes. Je vous remercie.
Décembre 15, 2011