Evangelos Vénizélos, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, a contacté aujourd'hui, mercredi 22 janvier 2014, le Directeur général de l'organisation Greenpeace en Grèce, Nikos Charalampidis. Ce dernier a confirmé que le Directeur général de l'Organisation pour l'Interdiction des armes chimiques (OIAC) qui siège à La Haye, avait assuré les trois organisations environnementales, Greenpeace, Oceanica et WWF qu'il n'y aurait pas de déchets en mer Méditerranéenne provenant du processus de neutralisation de l'arsenal chimique de la Syrie. En outre, il a informé les organisations que la technique d'hydrolyse avait été choisie et que l’opération aurait lieu en mer car il n'existait pas la possibilité technique de mener cette opération sur terre.
M. Vénizélos avait été informé sur ce dossier par le ministre allemand des Affaires étrangères lors de sa récente visite à Athènes, lequel avait affirmé que l'objectif était de transporter le produit du processus d'hydrolyse en Allemagne où serait achevée sa destruction.
M. Vénizélos s'est de nouveau entretenu à Montreux avec son homologue italienne. Les deux ministres sont convenus d'envoyer une lettre au directeur de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).
Dans ce cadre, M. Vénizélos a demandé à la Haute Représentante de l'UE d'agir au nom du Conseil afin qu'il n'y ait aucun doute de la part de l'ONU et de l'OIAC quant à la sécurité et à la protection de l'environnement méditerranéen au cours de l’opération de transport et de destruction des armes chimiques de la Syrie.
Janvier 22, 2014