L’intérêt de M. Davutoglu à l’égard des droits de l’homme n’est pas manifesté à temps. Si la Turquie avait manifesté cet intérêt à l’égard des minorités ethniques et religieuses dans ce pays, dont la plupart ont disparu, aujourd’hui la situation aurait été beaucoup plus différente dans notre voisinage vulnérable.
Heureusement, la minorité musulmane en Thrace et les musulmans grecs à Rhodes et à Kos ne partagent pas les points de vue de M. Davutoglu.
Ceux-ci savent que l’Etat grec constitue un modèle de respect des droits de l’homme et vivent en harmonie avec leurs compatriotes chrétiens.
Les discours vides ne contribuent guère à instaurer un climat positif et la confiance.
Novembre 15, 2012