La déclaration faite hier par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Turquie concernant le nouveau cadre spécial d’aménagement du territoire pour les énergies renouvelables contient une série d’allégations infondées, totalement inacceptables qui doivent être rejetées.
Cette réitération, pour la deuxième fois en l’espace de seulement douze jours, après la réaction turque similaire par rapport au cadre spécial d’aménagement du territoire pour le tourisme, de ces mêmes allégations sans motif démontre la persistance à maintenir des positions révisionnistes qui n’ont aucun fondement juridique.
Le statut de la souveraineté de la Grèce en mer Égée est tout à fait clair. Ce statut est clairement et définitivement établi par des conventions internationales applicables et ne saurait être remis en cause. Toute autre approche est contraire au droit international et suscitera une réaction en conséquence.
La Grèce demeure constamment favorable au dialogue et aux relations de bon voisinage avec la Turquie et reste déterminée à régler le seul différend gréco-turc, celui de la délimitation du plateau continental et de la zone économique exclusive, conformément au droit international.
Aout 20, 2026