Suite à la séance d’information organisée dans le cadre de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW), a eu lieu hier au ministère des Affaires étrangères, une longue téléconférence technique, comme l’avait annoncé le 25 février le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Evangelos Vénizélos lors de la séance conjointe du Comité permanent Défense nationale et Affaires étrangères et du Comité spécial permanent de l’Environnement du Parlement hellénique.
Pendant cette téléconférence, en présence de cadres du ministère des Affaires étrangères, des cadres compétents du gouvernement américain et des experts américains ont informé les experts grecs du Laboratoire chimique général de l’Etat et de l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques de la procédure de destruction des armes chimiques syriennes. La destruction des armes se fera en partie à bord d’un navire de la marine américaine en mer et dans les eaux internationales, sous le contrôle de l’OPCW, dans le cadre des décisions y relatives du Conseil de sécurité de l’ONU et sous surveillance internationale.
Le programme de destruction des armes chimiques syriennes est mis en œuvre en application de la Résolution 2118/2013 du Conseil de sécurité des Nations unies et des décisions y relatives du Conseil exécutif de l’Organisation pour la destruction des armes chimiques.
La Grèce a fait clairement savoir aux organisations internationales que dans le cadre de l’application de ces décisions, la question de la protection de l’environnement marin de la Méditerranée revêtait une importance cruciale.
Répondant à une série de questions techniques de la partie grecque, la partie américaine a assuré que toute mesure nécessaire avait été prise afin que les produits d’armes chimiques puissent être transportés et détruits en toute sécurité. Dans ce contexte, elle a indiqué que la sécurité de l’environnement marin de la Méditerranée et des citoyens constituait une priorité absolue et un engagement de sa part. Elle a réaffirmé qu’il n’était aucunement question de déverser des substances et des déchets à la mer ou dans l’air lors de la procédure de neutralisation des armes chimiques.
Mars 13, 2014