Le ministère des Affaires étrangères suit avec une très grande préoccupation l’escalade des tensions en Syrie. Le bain de sang qui se poursuit et l’absence de perspectives de sortie de la crise, associés aux récentes évolutions, aggravent le risque de propagation du conflit hors des frontières syriennes.
La Grèce invite toutes les parties impliquées à faire preuve de la plus grande modération possible et à éviter toutes actions qui pourraient déstabiliser la région élargie.
Dès les premiers instants, la Grèce a proclamé, comme position de principe, la nécessité d’engager dans les plus brefs délais un processus politique en vue de résoudre le problème syrien, de mettre fin au bain de sang et de créer un nouvel environnement dans le pays, au sein duquel les droits de l’homme et les droits des minorités – y compris bien entendu ceux des Chrétiens – devront être sauvegardés et respectés.
Mai 6, 2013