L’opération nazie visant à l’extermination des Juifs d’Europe a été un crime abominable, un assassinat commis contre l’humanité. Et, dans la mesure où l’humanité réalise l’ampleur de ce crime, les peuples et les gouvernements ont le devoir de prendre toutes les mesures nécessaires, d’entreprendre toute initiative visant à rétablir la réalité historique en toute intégrité.
Des Grecs aussi figuraient parmi les innombrables victimes de ce massacre qui se sont sacrifiées sur l’autel du régime hitlérien. Des milliers de Grecs dont le seul tort avait été de naître Juifs et des centaines de Chrétiens qui ont été arrêtés parce qu’ils faisaient de la résistance ou parce qu’ils ont aidé des compatriotes juifs à s’échapper, ont connu le même martyre, le même enfer.
Depuis 2004, date à laquelle le 27 janvier a été proclamée journée officielle de commémoration de l’Holocauste, la Grèce honore les victimes de l’Holocauste, en organisant des manifestations dans toutes les régions de Grèce.
Mais, tout au long de l’année, les efforts du pays en vue de conserver la mémoire et d’assurer l’éducation des jeunes générations se poursuivent. La Grèce participe de manière active, en tant que membre élu au sein de l’Organisation internationale sur l’Holocauste et elle est en train de préparer une Exposition grecque permanente au musée national Auschwitz Birkenau en Pologne en vue d’honorer la mémoire des Grecs morts dans les camps de concentration Dans le même temps, elle continue de jouer un rôle de premier plan dans le cadre des initiatives entreprises par le Service international de recherches (archives Bad Arolsen) en Allemagne. Afin que les jeunes générations soient sensibilisées à cet égard. Afin d’éviter des crimes de ce genre à l’avenir. Afin d’honorer la mémoire des victimes non seulement une fois par an mais chaque jour et à tout moment.
Janvier 27, 2011