En ce qui concerne la question de la radiotélévision publique ERT, le ministre des Affaires étrangères a fait la déclaration suivante :
« Nous savons tous que le secteur publique se porte mal. Il est le principal facteur à avoir contribué à la crise économique. Des changements drastiques sont nécessaires pour pouvoir y mettre de l'ordre et l'assainir. Et ERT ne saurait déroger à cette décision. La radiotélévision publique, à elle seule et non seulement par la faute de son personnel, rassemble toutes ces caractéristiques qui en font un modèle de fonctionnement et de gestion obsolète.
Cela ne signifie en aucun cas la fin de la radiotélévision publique. Au contraire. Son assainissement la rendra plus opérationnelle et compétitive. Elle sera plus près du citoyen, avec une voix et un rôle encore plus indépendants.
C’est dans ce sens que le gouvernement a pris des initiatives et pas plus tard qu'hier le Premier ministre a fait un pas courageux et important pour rencontrer les autres chefs politiques, dont on attend une attitude responsable similaire.
Notre devoir à tous est d’éviter les dommages asymétriques qui saperont les efforts collectifs visant à faire sortir la Grèce de la crise, de sauvegarder les résultats positifs engendrés par la coopération des trois partis et de ne pas gâcher les sacrifices faits par le peuple grec.
L’heure est à l’unité, à la prudence et à la lucidité ».
Juin 15, 2013