Déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nikos Kotzias à l’issue de la réunion du Conseil national sur la politique étrangère

«Aujourd’hui, s’est tenue la première réunion du Conseil national sur la politique étrangère du gouvernement de salut national. Comme vous le savez, l’institution du Conseil national sur la politique étrangère a été créée dans les années ’90 et c’était l’une de mes propositions, lorsque j’étais employé au ministère, et je suis donc heureux d’avoir pu avoir une discussion productive avec les représentants de tous les partis et les experts du ministère ainsi qu’avec la direction administrative. Nos discussions ont porté sur les relations gréco-turques. C’était une discussion très intéressante. Je pense que nous avons tous à gagner des différentes propositions que nous entendons et des critiques productives. De ce point de vue, je me rends en Turquie la semaine prochaine, armé des idées des autres partis ».

JOURNALISTE: Monsieur le ministre, nous avons pu entendre il y a peu le représentant de la Nouvelle Démocratie, M. Koumoutsakos, associer les questions de politique étrangère à l’économie forte ou non de tout pays, quel qu’il soit. Êtes-vous optimiste ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : La politique étrangère est toujours étroitement liée aux affaires économiques mais, comme je l’ai expliqué pendant la réunion, la politique étrangère peut contribuer à renforcer l’économie. Ce n’est pas toujours le contraire qui est valable.

JOURNALISTE : Pensez-vous que nous aboutirons à un accord jusqu’à la réunion de l’Eurogroupe ?

N. KOTZIAS : Oui je suis optimiste.

JOURNALISTE : Qu’est-ce qui a motivé votre décision d’inviter l’Aube Dorée ?

Ν. ΚΟΤΖΙΑS : La présidence du Parlement décide à l’unanimité d’inviter à chaque séance du Parlement le parti Aube Dorée. De la même façon, une institution prévue par la Constitution, comme le Conseil national sur la politique étrangère, se doit d’inviter ceux qui sont invités au Parlement. Merci beaucoup.

Mai 4, 2015