Se référant aux informations faisant état de combats intenses, d'un nombre important de victimes et de l'usage confirmé d'armes lourdes dans le village de Tremseh en Syrie, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Grigoris Delavekouras a fait la déclaration suivante:
«Nous sommes horrifiés et condamnons fermement les violations permanentes du plan de trêve de l'Organisation des Nations Unies, qui ont eu comme résultat la hausse dramatique du nombre de victimes parmi les civils. La violence en Syrie doit enfin cesser et les auteurs de ces crimes doivent être punis.
Nous espérons que les observateurs de l’ONU mèneront dans les plus brefs délais une enquête approfondie sur ces informations préoccupantes faisant état de combats dans le village de Tremseh afin de déterminer la responsabilité des auteurs de ces faits.
Notre position est ferme: une solution pacifique et politique à la crise syrienne est nécessaire. Tel est la seule option possible pour l'intérêt du peuple syrien et de la stabilité dans la région. Dans ce contexte, le processus de transition politique devra avancer, sur la base des propositions de l’émissaire international de l’ONU pour la Syrie, Kofi Annan et le communiqué du groupe d’action sur la Syrie, adopté à Genève le 30 juin.
Toutes les parties en Syrie, et notamment le régime, qui a perdu sa légitimité et entrave le processus de transition politique, doivent comprendre qu’il ne peut y avoir de solution militaire au drame syrien et doivent promouvoir avant tout les intérêts du peuple syrien».
Juillet 13, 2012