D. DROUTSAS : Je suis très heureux d’accueillir ici en Grèce M. Bercow, président de la Chambre des Communes. Cette visite atteste encore une fois des liens très étroits qui unissent nos deux pays. Je suis sincèrement ravi de votre visite. Nous sommes heureux, honorés de vous avoir dans notre pays et c’est une occasion exceptionnelle de discuter de différentes questions qui préoccupent nos deux pays, à savoir les développements extérieurs et intérieurs. Encore une fois, bienvenue en Grèce.
J. BERCOW : Je suis très heureux de me trouver ici, à Athènes. Au cours de ces derniers jours, j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnalités éminentes de la scène politique grecque et notamment mon homologue, le président du parlement hellénique avec lequel je me suis entretenu hier soir. J’ai été très honoré de faire la connaissance du ministre des Affaires étrangères et j’ai souligné maintes fois - et je le répète – les liens étroits qui unissent la Grèce et le Royaume-Uni ainsi que l'attachement sans faille du Royaume-Uni aux relations de longue date que nous entretenons avec nos amis grecs. Nous savons que la situation économique est difficile, que le peuple grec traverse des moments difficiles et qu’il est rudement mis à l’épreuve. La situation est grave dans notre pays également, peut-être pas autant, mais elle est certainement difficile et nous soutenons avec détermination la Grèce dans ces moments difficiles. J’attends avec impatience d’écouter les points de vue de votre ministre sur les problèmes et les défis auxquels la société grecque dans son ensemble est confrontée, les priorités en matière de politique étrangère et c'est une excellente occasion d'avoir une discussion constructive. Comme je l'ai dit, je pense que les liens historiques, culturels, économiques et éducatifs entre nos deux pays revêtent une importance capitale et la visite d’un représentant de la « mère des parlements » dans le « berceau de la démocratie » revêt un intérêt marqué et une importance particulière.
Juin 1, 2011