Ε. VENIZELOS : M. David Hill est une véritable figure de proue dans l’effort que nous déployons pour le retour des sculptures du Parthénon, des Marbres, maintenant que nous avons un argument majeur, à savoir le nouveau musée, maintenant que l’opinion commune internationale est de nouveau sensibilisée à cette grande question restée ouverte. Et parce qu’il est le Président de l’Association internationale pour la réunification des sculptures du Parthénon, nous nous sommes entretenus aujourd’hui sur nos prochains pas à entreprendre, des pas qui ont d’ores et déjà été faits par le ministère de la Culture, par M. Panayiotopoulos.
Mais le ministère des Affaires étrangères joue toujours un rôle très important dans toutes les actions internationales, les enceintes internationales et dans le cadre de l’UNESCO. Notre discussion a porté sur la méthode que nous devons utiliser pour que cette question soit de nouveau mise sur le devant de la scène et que nous ayons des résultats concrets et cela nous le devons à la mémoire de Mélina Merkouri et, surtout, au monument lui-même qui ne demande qu’à aller retrouver sa place. Le monument ne peut être amputé.
JOURNALISTE : Êtes-vous optimiste, monsieur le ministre ?
Ε. VENIZELOS : Ecoutez, c’est une bataille permanente que nous livrons depuis des années et avec M. Hill ces vingt dernières années. Et j’aimerais vraiment le remercier au nom du gouvernement grec pour son dévouement à une cause internationale aussi importante.
JOURNALISTE : Monsieur Hill, une déclaration ?
DAVID HILL : Je suis très heureux de rencontrer mon bon ami, M. Vénizélos qui est un fervent partisan de l’effort déployé pour le retour des sculptures du Parthénon. Au nom de l’Association internationale, j’aimerais dire que la Grèce n’est pas seule, car il y a plus de 16 pays, dont la majorité a des organisations qui soutiennent la Grèce pour le retour des Marbres. Et je ne m’arrêterais pas tant que les Marbres ne retourneront pas en Grèce, le pays où ils appartiennent.
Mars 13, 2014