Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, E. Vénizélos a participé aujourd’hui, dimanche 12 octobre 2014, à la conférence pour la reconstruction de Gaza, qui s’est tenue au Caire suite à l’initiative de l’Egypte et de la Norvège.
M. Vénizélos a déclaré que la Grèce, assure, depuis toujours, sa présence en soutenant financièrement et par d’autres moyens utiles les efforts de reconstruction de la région et a déclaré la nécessité de réengager les discussions entre la Palestine et Israël ainsi que les efforts visant à faire revivre le processus de paix. En marge de la conférence, M. Vénizélos a eu une série de rencontres bilatérales avec le SG de l’ONU et, entre autres, les ministres des Affaires étrangères de la Palestine, de la France, de l’Italie, du Luxembourg et des Etats-Unis. Les discussions ont essentiellement porté sur la question palestinienne, mais aussi les évolutions du dossier chypriote.
Texte des déclarations:
« En dépit de la crise économique, la Grèce a débloqué plus de 26 millions d’euros au cours de ces cinq dernières années pour le peuple palestinien. Nous avons également apporté une contribution de 500.000 euros destinés à la réhabilitation des systèmes d’approvisionnement en eau et à une aide alimentaire et aujourd’hui nous débloquons un million d’euros supplémentaire. Il s’agit d’une contribution symbolique comparé aux énormes besoins.
Du point de vue politique, surtout, j’aimerais féliciter le gouvernement égyptien pour son rôle déterminant dans la trêve et la réactivation du dialogue en vue de parvenir à une solution au problème palestinien. Le rôle du gouvernement norvégien est, par ailleurs, très important. Nous avons besoin non seulement d’une trêve durable, mais aussi de la reprise du processus de négociations avec l’aide du Secrétaire d’Etat américain et du ministre des Affaires étrangères de l’Egypte, car seule une solution politique durable des deux Etats qui vivront côte à côte avec sécurité peut aider la région et le monde en générale dans une période aussi tourmentée.
J’ai par ailleurs eu l’occasion de rencontrer le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, M. Kerry et un grand nombre de mes confrères, Mme Ashton, Mme Mogherini et M. Fabius. Un autre sujet majeur, outre la question palestinienne et Gaza, a été la nouvelle situation créée à Chypre suite à la décision de la Turquie de procéder à des recherches dans la ZEE de Chypre. Je tiens à souligner que nous devons garantir la légalité internationale mais aussi le cadre des négociations pour une solution durable à la question chypriote en respectant le droit international et en faisant preuve de modération et de détermination».
Octobre 13, 2014