Intervention du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères E. Vénizélos lors du Conseil des Affaires étrangères de l’UE (Bruxelles, 20.01.14)

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Evangelos Vénizélos participe au Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne réuni, aujourd’hui, lundi 20 janvier 2014, à Bruxelles.

La séance de ce matin a été consacrée à la discussion sur la position de l’Union concernant la Syrie et notamment la conférence imminente de Genève sur la Syrie (Genève II) suite à l’invitation adressée à l’Iran.

M. Vénizélos, dans son intervention, a souligné que, deux jours avant Genève II, il était primordial de garantir la fiabilité et la légalisation du processus. De ce point de vue, il est donc crucial, premièrement, d’éviter que soit donnée l’impression d’un quelconque désaccord entre le Conseil des Affaires étrangères de l’UE et le Secrétaire général de l’ONU, qui est l’hôte de la conférence et le garant institutionnel du processus et, deuxièmement, de poursuivre les pressions, jusqu’au dernier moment, exercées sur l’opposition syrienne modérée afin que celle-ci participe concrètement à la conférence, même après l’invitation lancée à l’Iran.

Se référant aux évolutions en Egypte, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères a indiqué que la situation demeurait urgente et que la feuille de route annoncée par le gouvernement pour le retour à la normalité devait être appliquée. Il a souligné la nécessité d’un cadre « participatif » (inclusive) réel. L’approbation de la nouvelle constitution par le récent référendum n’est manifestement pas suffisante, même si elle constitue un important pas en avant. Enfin, M. Vénizélos a indiqué que l’Union européenne devra transmettre au peuple et au gouvernement égyptiens un message d’encouragement dans le cheminement du pays vers la normalité institutionnelle.

Janvier 20, 2014