Interview accordée par M. G. Delavekouras, porte-parole du MAE à la chaîne de télévision NET (16 mars 2011)

JOURNALISTE :  Nous avons en ligne M. Grigoris Delavekouras, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Quelles recommandations donneriez-vous aux ressortissants grecs sur place ? Bonjour.

M. G. DELAVEKOURAS :  Bonjour. Nous avons des contacts soutenus par le biais de notre ambassade avec les Grecs sur place. Notre ambassade a informé les ressortissants grecs que le ministère des Affaires étrangères en concertation avec les compagnies aériennes avait réservé des billets d’avion car d’après les informations qui nous sont parvenues, les ressortissants grecs n’auraient pas réussi à trouver des billets pour quitter le pays. Par conséquent, nous avons dit à ceux qui souhaitaient quitter le pays, de contacter l’ambassade d’ici ce soir afin de pouvoir utiliser ces billets.

JOURNALISTE : Monsieur Delavekouras, d’après des rumeurs qui circulent, un message par voie électronique aurait été envoyé par l’ambassade appelant  les Grecs sur place à quitter immédiatement le pays. Cela est-il valable ?

M. G. DELAVEKOURAS :  Non cela n’est pas le cas. Non. Notre ambassade a informé les Grecs sur place par courrier électronique et par téléphone que des billets étaient disponibles afin qu’ils puissent rentrer en Grèce s’ils le souhaitaient. 

JOURNALISTE :   Par conséquent, d’après vos affirmations, vous aidez ceux qui souhaitent rentrer en Grèce à trouver des billets d’avion. En aucun cas ne les invitez- vous pas à rentrer en Grèce ?

M. G. DELAVEKOURAS :   Non, il existe une recommandation d’après laquelle les voyages au Japon sont déconseillés. Nous suivons les instructions et les recommandations du gouvernement nippon. Actuellement…

JOURNALISTE :  Avez-vous parlé à certains d’entre eux ? Qu’est-ce qu’ils vous ont dit ? Ont-ils peur, veulent-ils rentrer ou savent-ils se maîtriser comme la plupart des Japonais sur place ?

M. G. DELAVEKOURAS :  Notre ambassade a des contacts soutenus avec les Grecs sur place, comme vous le comprenez – et cela va de soi – il existe un climat d’inquiétude, de grande inquiétude car tout d’abord les données changent tout le temps. Il existe ce sentiment de danger auquel nous devons faire face. C’est pourquoi nous avons des  contacts soutenus afin de pouvoir parer à toute éventualité et répondre aux demandes quelles qu’elles soient qui surgiront.

JOURNALISTE :  Bon. Nous vous remercions beaucoup.

M. G. DELAVEKOURAS :  Merci à vous.

JOURNALISTE :  Nous serons en contact pendant cette émission, si cela est jugé nécessaire.

Mars 16, 2011