Points principaux :
· [Concernant la situation financière :] La Grèce a regagné sa crédibilité, ce que j'affirme avec grande satisfaction et fierté. Les réactions de nos partenaires et de nos interlocuteurs se résument désormais à la phrase suivante « bravo à la Grèce » qui a fait face à une crise très grave, à un grand défi en faisant preuve de sérieux et de maturité. Désormais elle est un modèle pour les autres pays. Je pense que les visites de M. Strauss Kahn et M. Rehn montreront encore une fois que la Grèce tient ses promesses, qu’elle fait preuve de sérieux et d’efficacité.
· [Concernant les relations euro-turques:] Il faut que la conception à l'égard du parcours d'adhésion de la Turquie change au sein de l'Union européenne, il faut que celle-ci soit plus convaincante pour que la Turquie comprenne bien qu’elle a tout intérêt à devenir membre de l’Union européenne et que pour devenir membre elle doit changer certaines choses. Et ce qu’elle doit changer a un rapport direct avec la Grèce.
· [Concernant les évaluations des agences de notation internationales :] C’est l’un des problèmes cruciaux et c’est la raison pour laquelle la discussion engagée est plus élargie. Quel est le rôle de ces agences internationales ? Qui peut avoir une influence sur les choses, quelles sont ces marchés internationaux dont nous parlons toujours ? C’est pourquoi nous parlons de la nécessité d’une gouvernance économique mondiale. Il faut imposer des règles claires. Nous devons appliquer ces règles au niveau de l’Union européenne, mais aussi au niveau mondial. C'est pourquoi les discussions engagées dans le cadre desdits G-20 revêtent une importance aussi grande.
Décembre 4, 2010