Participation du Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères D. Kourkoulas au Conseil Affaires générales

Aujourd'hui, lundi 24 septembre 2012, le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Dimitris Kourkoulas a participé aux travaux du Conseil Affaires générales qui s’est tenu à Bruxelles, où se sont poursuivies les négociations sur le nouveau cadre financier pluriannuel de l’Union européenne pour la période 2014-2020. Dans ce contexte, M. Kourkoulas a eu l’occasion de promouvoir les positions grecques, telles qu’elles se présentent en parfaite coordination avec le ministère du Développement et les autres ministères compétents.
Tout en soulignant le volet « développement » du budget européen, M. Kourkoulas a exprimé le total désaccord de la Grèce avec la conception véhiculée par certains Etats membres de l’Union européenne, selon laquelle la réduction des fonds du nouveau cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020 est inévitable. Il s’est par ailleurs opposé à l’éventualité d’une réduction des Fonds de cohésion, qui devront être orientés vers les régions où les besoins sont les plus importants.
Par ailleurs, il a soutenu l’effort consenti par la République de Chypre pour protéger les Etats membres contre les très fortes réductions des fonds, dont la distribution devra se faire sur la base de coefficients de prospérité nationale qui reflètent la situation réelle de chaque pays. Il a par ailleurs souligné combien il était important de maintenir au moins la proportion communautaire de cofinancement des Fonds de cohésion.
Tout en soulignant l’importance d’un financement adéquat de toutes les politiques sociales, M. Kourkoulas a indiqué que toute réduction ultérieure des fonds dans le secteur agricole serait contreproductive et a souligné l’importance de faire face aux besoins spéciaux qui résultent des flux migratoires accrus.
Pour ce qui est des revenus, le Secrétaire d’Etat a demandé à ce qu’une discussion plus systématique ait lieu et a soutenu les propositions de la Commission européenne en vue de l’établissement de nouvelles ressources propres, comme l’imposition d’une taxe européenne sur les transactions financières et le renforcement du budget européen à travers la Taxe sur la valeur ajoutée.

Septembre 24, 2012