D. AVRAMOPOULOS : C’était un grand plaisir pour moi de rencontrer de nouveau mon très cher ami, le ministre de la Défense de la République de Chypre, cette fois-ci au ministère des Affaires étrangères, puisque nos précédentes rencontres ont eu lieu aux ministères de la Défense de la Grèce et de Chypre respectivement. Ce n’était pas seulement une rencontre entre amis. L’occasion nous a été offerte d’aborder de manière détaillée tous les volets de notre cause nationale. La Grèce est aux côtés de Chypre alors que cette dernière consent des efforts inlassables en vue de parvenir à un règlement de la question chypriote. J’ose espérer que le résultat attendu ne tardera à venir. J’ai eu également l’occasion d’informer le ministre des initiatives du ministère grec des Affaires étrangères, au niveau européen et international, des initiatives axées sur des efforts collectifs nationaux, dans le but de changer l’image internationale de notre pays. Nous instaurons un environnement de sécurité pour exercer notre politique étrangère, dans le cadre de laquelle la question chypriote occupe et occupera une place prépondérante.
Je lui ai également présenté l’agenda de la Présidence hellénique qui commencera le 1er janvier 2014 et j’ai de nouveau signalé le grand succès de la présidence chypriote au cours du dernier semestre.
Dans cet esprit chaleureux et amical s’est deroulee notre rencontre d’aujourd’hui avec M. Iliadis auquel je souhaite bon retour a Chypre. Je lui rappelle qu’Athenes apportera tout son soutien a cette lutte livree par Chypre.
D. ILIADIS: Je tiens a remercier mon cher ami, le ministre des Affaires etrangeres de la Grece, Dimitris Avramopoulos pour l’accueil chaleureux qu’il m’a reserve. Nous avons echange des points de vue sur les evolutions relatives au dossier chypriote, nous avons egalement discute des developpements dans la region de la Mediterranee orientale et avons constate non seulement la convergence de vues et notre politique commune, ainsi que nos efforts et notre lutte communs en faveur de la liberte et la reunification de Chypre afin que cette derniere devienne une ile de paix, de stabilite et de developpement pour tous ses citoyens legaux. Nous avons egalement eu l’occasion d’echanger des vues sur la region elargie ou la Grece et Chypre constituent des facteurs de paix, de securite et de stabilite et ce, toujours en respect du droit international, tout en faisant preuve de credibilite et de prudence dans notre region. La Grece demeure toujours, quelles que soient les conditions, un defenseur ferme et integre des efforts consentis en faveur de la liberte de la Republique de Chypre et de la survie de l’Hellenisme chypriote.
Février 6, 2013