En réponse à des questions de la presse concernant les récentes déclarations de hauts fonctionnaires turcs au sujet de la Faculté de théologie de Halki, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Konstantinos Koutras a indiqué:
«Au moment où la Cour européenne des droits de l’homme condamne la Turquie pour violation des droits patrimoniaux et successoraux, les hauts fonctionnaires turcs, dans une démarche de diversion de l’opinion publique internationale et turque, tentent de présenter la conformité de la Turquie aux normes internationales en matière de droits de l’homme et de liberté religieuse, comme un objet de négociations interétatiques.
Mais la protection du Patriarcat œcuménique, ainsi que la réouverture de la Faculté de théologie de Halki, ne sont pas une question de négociations bilatérales entre la Grèce et la Turquie, mais une question de respect des droits et des libertés religieuses des citoyens de la Turquie, ce que l’on attend d’un pays moderne et régi par de bonnes lois, qui aspire à adhérer à l’Union européenne».
Octobre 3, 2013