En réponse à des questions de journalistes au sujet d'un article publié dans la presse turque sur la prétendue divergence de vues entre le Premier ministre, Antonis Samaras et le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Evangelos Vénizélos concernant la rencontre entre le négociateur de la communauté chypriote turque et le Secrétaire général du ministère grec des Affaires étrangères afin de faciliter la rencontre directe entre le négociateur de la communauté chypriote grecque et le Secrétaire général du ministère turc des Affaires étrangères, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Konstantinos Koutras, a fait la déclaration suivante :
"En matière de stratégie et d'exercice de la politique étrangère, il existe une grande convergence de vues et un accord entre le Premier ministre et le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères qui sont en contact permanent. Et si cela est valable pour tous les dossiers de la politique gouvernementale dans le cadre de l'accord de programmation des deux partis de coalition, cela l'est encore plus pour les questions nationales.
Comme l'a, à maintes reprises, indiqué M. Vénizélos devant le Parlement et les médias, le gouvernement grec - et donc le Premier ministre et le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères conjointement - a accepté la proposition y relative du Président de la République chypriote pour justement faciliter le contact direct entre le négociateur de la communauté chypriote grecque avec le gouvernement turc.
Il a, à maintes reprises, été dit que la rencontre concerne le représentant de la communauté chypriote turque, à savoir une entité prévue par la Constitution de la République chypriote de 1960 et non le représentant du pseudo-Etat dont la reconnaissance, directe ou indirecte, est expressément interdite par les résolutions y relatives du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Par conséquent, les rencontres des dirigeants ou des représentants des deux communautés ont constamment lieu sans que ne soit posée la question de la reconnaissance indirecte du pseudo-Etat. Par ailleurs, les gouvernements grec et chypriote ont, à maintes reprises, souligné que la question d'un modèle de négociation soi-disant "quadripartite" ne se pose pas et que ce modèle ne pourra jamais être accepté, directement ou indirectement".
Novembre 18, 2013