Réponse du porte-parole du ministère des Affaires étrangères à une question de la presse au sujet du Communiqué conjoint de la Conférence de Berlin sur les Balkans occidentaux faisant référence à la question du nom de l'ARYM

Répondant à une question de la presse au sujet du Communiqué conjoint de la Conférence de Berlin sur les Balkans occidentaux faisant référence à la question du nom de l'Ancienne République yougoslave de Macédoine, Konstantinos Koutras, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a fait la déclaration suivante:

La Grèce soutient le processus de négociation avec la médiation de l'ambassadeur Matthew Nimetz, envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU,  en vue de parvenir à une solution mutuellement acceptable à la question du nom de l'ARYM. La position grecque a été clairement formulée et constitue une position responsable et conforme non seulement aux sensibilités nationales, mais aussi aux idées européennes et à la légalité internationale. Par conséquent, ce n'est pas Athènes qui détient la clé de l’évolution substantielle de ce processus.

Comme nous l'avons à plusieurs reprises affirmé, la question du nom n'est pas bilatérale. C'est une question liée au respect du droit international, une question portant sur les relations de bon voisinage et la stabilité régionale. Par conséquent, pour l'Union européenne, il s'agit d'une question liée à l'application générale des critères de Copenhague.  Par ailleurs, pour ce qui est du pays en question, il existe d'autres questions cruciales en suspens qui ont été signalées dans les dernières conclusions du Conseil de Décembre 2013.

Aout 29, 2014