Je viens de terminer ma visite à Saint-Marin, la première visite d'un ministre grec des Affaires étrangères dans l'histoire de ce pays. Une visite utile car nous avons eu l'occasion d'échanger nos points de vue sur un certain nombre de questions, qu'il s'agisse des consultations politiques, pour lesquelles j'ai signé le mémorandum correspondant, ou de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Je voudrais rappeler que Saint-Marin a imposé exactement les mêmes sanctions que l'Union européenne parce que Saint-Marin a une position très claire sur les questions d'intégrité territoriale, d'indépendance et de non-recours à la violence.
Cela dit, j'ai été particulièrement satisfait aujourd'hui parce que j'ai reçu la Note verbale sur la base de laquelle Saint-Marin s'est engagé à voter en faveur de la Grèce dans notre effort pour que notre pays soit élu membre du Conseil de sécurité des Nations unies.
Avant de venir à Saint-Marin, j'avais visité Venise, l'Institut d'études byzantines et post-byzantines, qui abrite une énorme bibliothèque grecque, très importante pour l'histoire de notre pays et des îles Ioniennes, ainsi qu'un grand nombre d'icônes byzantines et post-byzantines, qui sont particulièrement importantes. Dans ce contexte, j'ai eu l'occasion de rencontrer la direction de l'Institut et d'être reçu par Son Éminence le métropolite Polycarpe, avec qui nous avons discuté de la manière dont le ministère des Affaires étrangères, qui supervise l'Institut, pourrait faciliter son développement ultérieur.
Janvier 16, 2023