Participation du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, E. Vénizélos, à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Groupe méditerranéen (Alicante, 16 avril 2014)

Participation du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, E. Vénizélos, à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Groupe méditerranéen (Alicante, 16 avril 2014)Evangelos Vénizélos, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères a participé, mercredi 16 avril 2014, à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Groupe méditerranéen, à savoir le groupe de coopération informel des pays européens de la Méditerranée (Grèce, Chypre, Espagne, Italie, Portugal, France et Malte) qui s'est réuni à Alicante, Espagne.

Lors de la réunion ont été, entre autres, débattues des questions liées à la perspective et au parcours de l'Union pour la Méditerranée, aux flux migratoires, ainsi qu'aux efforts visant au renforcement de la coopération dans ce domaine.

En outre, un débat a été tenu sur les moyens permettant de parvenir à une répartition équitable des fonds pour le renforcement de la Frontex, en vue d'améliorer la surveillance des frontières maritimes, des dossiers qui constituent par ailleurs des priorités de la Présidence hellénique au Conseil de l'UE.

Enfin, lors de la réunion ont été également abordées des questions ayant trait au Voisinage du sud, en mettant l'accent sur la situation prévalant en Libye et en Syrie.

Dans son intervention, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, faisant également suite à sa présentation lors du déjeuner de travail du Conseil "Affaires étrangères" de 'Union européenne qui s'est tenu lundi dernier, a de nouveau soulevé la question de la destruction des armes chimiques de la Syrie tout en soulignant la position claire de la Grèce qui consiste à éviter toute activité y relative à bord d'un navire en Méditerranée.

M. Vénizélos a souligné que si l'Organisation des Nations Unies et l'Organisation pour l’interdiction des armes chimiques décidaient de mener une étape de cette opération en Méditerranée, il serait nécessaire de prendre toutes les mesures indispensables à la pleine protection de l'environnement maritime méditerranéen.

Le ministre des Affaires étrangères de Malte s'est aligné sur la position grecque. Toutefois, la ministre italienne des Affaires étrangères a assuré que l'Italie laquelle met à disposition dans le cadre de cette opération le port de Calabre, avait d'ores et déjà pris toutes les mesures indispensables à la pleine protection de l'environnement maritime méditerranéen.

M. Vénizélos  a demandé à la partie italienne de lui fournir toutes les informations y relatives et a également signalé qu'il prendrait l'initiative d'inviter le Directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques afin que ce dernier informe directement le Parlement hellénique sur cette question.

Avril 16, 2014