Point de presse du porte-parole du MAE, M. G. Delavekouras du 4 octobre 2012

G. DELAVEKOURAS : Bonjour, je commencerai par l’agenda de la direction politique. Lundi 8 octobre à 12h00, se tiendra la réunion du Conseil sur la politique étrangère, sous la présidence du ministre des Affaires étrangères. Lors de cette réunion seront abordées des questions ayant trait aux relations gréco-turques, aux développements relatifs à la question chypriote, à la perspective européenne des Balkans occidentaux et à nos relations avec ces pays, ainsi que les dernières évolutions dans la région du Moyen-Orient.
Mercredi 10 octobre, M. Avramopoulos s’entretiendra avec le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu qui est en déplacement dans notre pays. L’agenda de cette visite n’a pas été encore fixé et sera annoncé dans les prochains jours.
Le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Kourkoulas effectuera un déplacement en Israël du 9 à 11 octobre, suite à l’invitation de son homologue. L’agenda de M. Kourkoulas comprend une rencontre avec M. Daniel Avalon, Secrétaire d’Etat israélien aux Affaires étrangères ainsi qu’avec le sous-directeur du Conseil national de sécurité, M. Eran Lerman. M. Kourkoulas devrait également s’entretenir avec le Patriarche de Jérusalem Theofilos.

Le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Tsiaras, vendredi 5 octobre, à 11h00, répondra à une question d’actualité au Parlement. La semaine prochaine, M. Tsiaras aura les rencontres protocolaires suivantes : lundi 8 octobre à 11h00, avec l’ambassadeur de Serbie, mercredi 10 octobre à 11h00, avec l’ambassadeur de Bulgarie et jeudi 11 octobre à 11h00, avec l’ambassadeur d’Autriche.

Demain, vendredi 5 octobre, se tiendra au ministère des Affaires étrangères une conférence sur la politique des gouvernements grecs de ces dernières années en matière de respect des droits de l’homme, de tolérance religieuse, de préservation de la mémoire de l’Holocauste, de lutte contre l’antisémitisme. L’ambassadeur Vassilis Kaskarelis, Secrétaire général du ministère et le président belge de l’Organisation internationale « International Task Force », l’ambassadeur Jan Deboutte, annonceront l’ouverture des travaux. Les expositions qui seront présentées dans le cadre de cette manifestation, seront inaugurées par le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères.
A ce stade, je voudrais vous parler de l’initiative que nous avons annoncée ce matin. Le gouvernement a pris une importante initiative en vue d’insuffler un nouvel élan au processus de négociation visé dans les résolutions 817 et 845 de l’Organisation des Nations Unies sur le règlement définitif de la question du nom.
Une initiative qui atteste de manière tangible de la détermination et de la volonté politique de la Grèce d’œuvrer en faveur d’une solution qui sera axée sur le respect mutuel de l’histoire et de la civilisation de chaque partie.
C’est à Skopje maintenant de clarifier sa position et de faire preuve de sa volonté de parvenir à une solution. Une condition fondamentale à cela est l’atteinte d’un accord sur le cadre et les principaux paramètres de cette solution. Cela sera fait à travers le protocole d’accord (MoU) que nous avons proposé au gouvernement de Skopje.
La signature de ce protocole d’accord à l’égard duquel nous avons informé l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M. Nimetz, ainsi que nos interlocuteurs à l’Union européenne, et à l’OTAN et aux Etats-Unis, marque une étape décisive dans la consolidation des relations de bon voisinage entre les deux pays. Ce protocole d’accord nous permettra de valoriser le potentiel de nos relations car il existe en effet de nombreuses possibilités d’approfondissement et d’élargissement ultérieurs de notre coopération, ce qui sera au profit de nos peuples et, insufflera, bien entendu, un nouvel élan aux aspirations euro-atlantiques et européennes de Skopje.
Toutefois, le plus important est que ce protocole d’accord donnera une réponse à tous ceux qui alimentent les sentiments d’hostilité, le nationalisme, voire la haine, comme nous l’avons vu récemment avec cette campagne de désinformation massive sur un incident qui ne s’est jamais produit.
J’ose espérer qu’en réalité nos voisins souhaitent entretenir de bonnes relations avec la Grèce. Les contacts entre nos peuples, les centaines de milliers de touristes qui traversent les frontières chaque année, les hommes d’affaires qui exercent des activités dans les deux pays, la société civile qui a réussi à surpasser les gouvernements et à parler de nos relations dans un esprit calme et retenu, ne sont que quelques exemples qui viennent illustrer cette réalité. Cela est notre devoir qui nous est imposé par notre avenir commun au sein de la famille européenne, notre vision de leur intégration européenne, un processus tout au long duquel la Grèce sera leur allié le plus important à travers l’atteinte d’une solution à la question du nom.
Le gouvernement de Skopje a une très grande responsabilité à cet égard car la réalisation de cette vision dépend d’elle-même.
Force est de rappeler que la Grèce a été la première à ouvrir la voie européenne à Skopje à travers la stratégie de Thessalonique en 2003, et, aujourd’hui, à l’heure où l’Europe traverse la crise la plus grave de son histoire, la présidence grecque durant le premier semestre de 2014, a placé l’intégration européenne des Balkans occidentaux en tête de la liste des ses priorités, ne succombant pas à ladite « fatigue de l’élargissement » ressentie par certains partenaires et en dirigeant de nouveau le regard de l’Union européenne vers notre voisinage.
Nous espérons que la direction politique de Skopje examinera à fond notre proposition et donnera à celle-ci une suite favorable afin de procéder à la signature de ce protocole d’accord.
Les deux textes de  notre proposition sont à votre disposition. Vous constaterez vous-mêmes qu’il s’agit d’une proposition positive, constructive qui marquera une nouvelle étape dans nos relations bilatérales et nous aidera à jeter de nouvelles bases, celles du respect mutuel, du bon voisinage, de la coopération mutuellement profitable, du progrès et de notre avenir commun, sur lesquelles seront axées nos relations.
Je suis maintenant à votre disposition pour la séance de questions.
G. VLAVIANOS : Tout d’abord, monsieur le porte-parole, est-ce qu’il y a eu une réaction de la part du ministère des Affaires étrangères à l’égard du tweet de M. Füle concernant cet incident qui n’a jamais eu lieu à Thessalonique ?
G. DELAVEKOURAS : Comme vous le savez, M. Füle a posté une déclaration sur un réseau social à laquelle j’ai répondu. En outre, M. Füle, lors de sa visite dans notre pays, lundi, a pris position à l’égard de cette question.

Α. PELONI : Sur quels arguments basez-vous votre conviction que cette lettre et ce protocole d’accord nous permettrons de sortir de l’impasse existante ? Est-ce que cela signifie qu’il y aura une nouvelle forme de négociation car le processus ne sera plus mené sous la direction de M. Nimetz ? A votre avis, dans quelle mesure ce protocole d’accord pourrait faire la différence ?
G. DELAVEKOURAS : C’est tout le contraire je dirais. Cette initiative vient renforcer davantage les efforts consentis par M. Nimetz et le processus mené sous l’égide des Nations Unies. Comme je l’ai déjà affirmé de manière claire, ce protocole d’accord s’intègre parfaitement dans le cadre du processus prévu par les résolutions 817 et 845 du Conseil de sécurité. Notre objectif est de créer le cadre approprié et de nous nous accorder sur les principaux paramètres de la solution, telle que décrite de manière détaillée dans le protocole d’accord que nous avons proposé.
Sur cette base donc un grand élan pourrait être donné au processus de négociation afin de parvenir dans les plus brefs délais au règlement de la question du nom. Il est important de clarifier les positions et de fixer un cadre précis afin de pouvoir parvenir à un résultat précis. Cela nous permettrait de parvenir plus vite à une solution. Par conséquent, pour fermer ce dossier, je répète que cette initiative vient renforcer les efforts de M. Nimetz. Par ailleurs, M. Nimetz a été le premier à être informé de cette proposition, après le gouvernement de l’ARYM.
Α. PELONI: Pensez-vous que ce protocole d’accord contourne d’une certaine manière l’accord intermédiaire ? C’est comme si…

G. DELAVEKOURAS : Non. Il s’agit d’un protocole d’accord. L’Accord intermédiaire est un accord international signé par les deux parties. Ce protocole d’accord fixera la base et les principaux paramètres de la solution en vue de pouvoir parvenir à une solution à la question du nom.
Χ. POULIDOU: Excusez-moi, en quoi ce protocole d’accord est différent de l’accord intermédiaire ?
G. DELAVEKOURAS : Un protocole d’accord n’est pas régi par le même statut juridique qu’un accord international. Mais  ce protocole d’accord, s’il  est signé, définira de manière explicite, avec l’engagement des deux gouvernements, la base et les paramètres de cette solution à laquelle nous souhaitons parvenir.
Il est très important de pouvoir finalement  parler de cette question de manière ouverte. De nombreuses opinions ont été exprimées à cet égard et il existe une grande campagne d’intoxication visant à accréditer des affirmations infondées. La Grèce a constamment fait preuve, au prix de grands efforts, de sa volonté de parvenir à une solution et à travers cette initiative nous nous employons à insuffler un nouvel élan au processus, car nous voulons véritablement parvenir à une solution. Nous pensons que les deux pays doivent coopérer, que leurs relations doivent être régies par les principes et les valeurs des relations de bon voisinage. C’est justement cet objectif que nous voulons atteindre à travers cette initiative, dans le but de parvenir à une solution dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies.
Α. TASSOULI: Est-ce que M. Davutoglu rencontrera, outre son homologue, les chefs des partis politiques et est-ce qu’il envisage de visiter Thrace ?

G. DELAVEKOURAS : L’agenda définitif de la visite de M. Davutoglu n’a pas été encore fixé. Je ne sais pas quels seront les autres contacts qu’il aura, mais  c’est à Athènes qu’il effectuera son déplacement.
Α. ΜΕΧΜΕΤ: Quelle est la position de la Grèce pour ce qui est de cet incident entre la Turquie et la Syrie ?
G. DELAVEKOURAS : Hier soir, s’est tenue une réunion du Conseil de l’Atlantique nord, sur la demande de la Turquie et tous les alliés sont convenus d’un texte, d’un communiqué conjoint qui condamne l’attaque et demande à la Syrie de cesser immédiatement les attaques. Je pense qu’il s’agit d’une position claire. Force est de signaler que la Grèce pense que désamorcer les tensions devra être une priorité. La situation dans la région est très fragile, la volatilité est très grande, et il existe un vrai risque de diffusion de la crise et c’est pourquoi nous voulons que les tensions soient désamorcées, et, pour ce qui est de la Syrie, il faut lancer un processus politique, ce qui est, à notre sens, le seul moyen pour faire face à la crise et permettre au peuple syrien de décider de son avenir.
S. RISTOVSKA: Monsieur le porte-parole, s’agissant de nouveau de ce protocole d’accord que vous avez proposé, celui-ci comprend aussi les lignes rouges de la Grèce, une appellation avec détermination géographique qui sera valable à l’égard de tous, à savoir une appellation erga omnes. Pensez-vous que l’autre partie l’acceptera, car il s’agit exactement des positions de la Grèce ? Et, pour ce qui est de cette question sur l’accord intermédiaire, M. Mallias et M. Kofos, lors d’une conférence organisée par l’ELIAMEP, avaient affirmé que l’accord intermédiaire n’est plus en vigueur. Pensez-vous aussi que l’accord intermédiaire n’est plus en vigueur ou qu’il doit être révisé ? C’est pour cette raison-là que vous avez proposé ce protocole d’accord ?
G. DELAVEKOURAS : Permettez-moi de commencer par la deuxième question. Le protocole d’accord que nous proposons ne remplace pas l’accord intermédiaire. Ce dernier, comme il est explicitement prévu par ses dispositions, est un accord qui demeure en vigueur jusqu’à ce qu’une de deux parties le dénonce. L’accord est donc toujours en vigueur. Cela dit, à travers cette initiative nous voulons donner un élan au processus, comme je l’ai tout à l’heure affirmé. Nous voulons voir le gouvernement de notre pays voisin répondre de manière positive à cette initiative. C’est dans notre intérêt commun de parvenir à une solution et c’est pourquoi nous devons fixer de concert la base et les principaux paramètres de cette solution dont nous discutons et à laquelle nous souhaitons parvenir, à savoir une appellation mutuellement acceptable. Tel est justement le contenu de ce protocole d’accord que nous proposons et nous souhaitons qu’il y ait une réaction positive, ce qui sera au profit de nos deux pays.
S. RISTOVSKA : Après les rencontres que M. Avramopoulos a eues à New York avec M. Ban Ki-moon, avec M. Nimetz, avec M. Poposki, j'aimerais que vous nous disiez où nous en sommes s'agissant de la question du nom, s'il y a un progrès en faveur d'une solution.
G. DELAVEKOURAS : Nous avions constaté un retard dans le processus, ce que nous ne voulons pas. La Grèce a travaillé durement pour parvenir à une solution et c’est la raison pour laquelle nous prenons cette initiative dont je vous ai parlé. Les rencontres que le ministre a eues à New York sur cette question revêtent une importance cruciale. Un dialogue très utile a eu lieu avec non seulement le SG des Nations Unies, mais aussi son envoyé spécial, M. Nimetz. La rencontre avec M. Poposki était un premier contact et il y en aura très certainement d’autres. Nous espérons que le protocole que nous avons proposé, dès offrira l’occasion de faire avancer plus rapidement les procédures. C’est notre objectif et c'est la raison pour laquelle nous avons fait cette proposition qui, nous l'espérons, produira des résultats positifs.
D. ANTONIOU  : Le protocole d’accord est une proposition grecque, est-ce donc un processus qui peut mener à une nouvelle négociation ? Est-ce que nous acceptons des contre-propositions pour parvenir à un texte final ou est-ce à « laisser ou à prendre » ?
G. DELAVEKOURAS : Pour l’heure, il s’agit d’une proposition que nous faisons au gouvernement de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine et nous attendons sa réaction.
M. POPOVIK : Est-ce que la teneur de cette proposition peut changer ?
G. DELAVEKOURAS : Je vous ai dit que la Grèce, à l’heure actuelle, a fait une proposition et attend la réaction du gouvernement de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine. Nous aimerions voir cette réaction, comme je l’ai dit, et nous espérons que cette proposition trouvera un écho positif.
M. POPOVIK : Une question, quand on dit que les symboles qui revêtent une importance historique et culturelle ne doivent pas être utilisés, est-ce que cela signifie que les statues doivent être enlevées ?
G. DELAVEKOURAS : La référence à cette question est très claire et consignée dans l’accord intermédiaire.
P. PAPATHANASSIOU  : Monsieur le porte-parole, si vous le permettez, j'aimerais parler d'un autre protocole d'accord. Lors des discussions hier, entre le ministre et son homologue albanais, M. Panariti, et concernant la question des Chams, outre la question relative au patrimoine à laquelle vous avez répondu clairement hier, est-ce que d’autres questions ont été soulevées par M. Panariti, comme le diffusent depuis hier les médias albanais ? Par ailleurs, saisissant l'occasion de la coopération énergétique entre Athènes et Tirana, quelles initiatives pouvons-nous attendre de la part d'Athènes ?
G. DELAVEKOURAS : Concernant la première question, j’ai déjà répondu sur un site Internet qui a traité de cette question. Le ministre albanais des Affaires étrangères s'est référé de manière approfondie à cette question et le ministre des Affaires étrangères a répondu de suite, la position ferme de notre pays étant que la Grèce est un Etat de droit et quiconque estime avoir des questions patrimoniales en suspens doit s'adresser à la justice grecque. Je pense que tout cela est clair et ne saurait être contesté. Les discussions ont couvert un grand éventail de questions, comme nous l’avons vu hier dans les déclarations des deux ministres, elles se sont déroulées dans un climat cordial pour que les deux pays puissent développer leur coopération et que celle-ci soit profitable aux deux peuples.
Il existe de grandes possibilités de coopération, il existe une grande interaction entre les économies et les sociétés des deux pays et c'est pourquoi il est très important de pouvoir travailler ensemble pour que nous deux pays puissent en tirer les avantages appropriés. Les entretiens ont bien entendu porté sur l'intensification de nos contacts au niveau gouvernemental, avec les rencontres des ministres des Affaires étrangères deux fois par an, ce qui constitue une évolution positive puisque la dernière visite du ministre albanais des Affaires étrangères dans notre pays remonte à longtemps. Ces contacts sont utiles. Suite à l'initiative des ministres, nous examinerons également l'éventualité de renforcer notre coopération intergouvernementale l’année prochaine avec des rencontres d’autres ministres co-compétents, afin de traiter de questions liées à nos relations bilatérales et d’enrichir notre champ de coopération et que nous puissions valoriser toutes les possibilités que nous avons.
Dans cet esprit, la coopération énergétique revêt une importance stratégique. A New York, nous avons eu une évolution importante, un premier pas important avec la signature du Protocole d'accord (MoU) entre les trois pays impliqués dans le TAP, à savoir la Grèce, l'Italie et l'Albanie. C'est un premier pas très important et les consultations se poursuivent afin que nous parvenions à la signature d'un accord qui contribuera à la mise en oeuvre de ce projet d'envergure.
C’est un projet mutuellement profitable, qui créé des emplois, engendre la croissance, d’importants investissements et revêt une importance géostratégique de taille, car il fait de la Grèce un point de référence dans l’approvisionnement énergétique de l’Union européenne. Pour terminer, je dirais que ce projet contribue à la sécurité énergétique de l'Europe, et comme nous avons pu le dire à plusieurs reprises, nous voulons plusieurs voies, plusieurs sources d’énergie, cela est très important pour la sécurité énergétique de l’Europe. Ce projet s'intègre donc dans ce choix stratégique de l'Union européenne.
Κ. FRYSSA : Nous avons pu lire dans un blog, la semaine passée, que vous avez l'intention d'être transféré au Canada, en tant que Consul général. Si cela est vrai, qui vous remplacera ?
G. DELAVEKOURAS : Je n’ai pas fait de demande et la réunion du Conseil à laquelle je n’ai pas été transféré s'est tenue hier.
Α. PELONI : Pouvez-vous nous dire qui seront les représentants des partis au Conseil national sur la politique étrangère ? Ont-ils été désignés ?
G. DELAVEKOURAS : Je ne sais pas si les partis ont fait un communiqué à ce sujet. Je vais vérifier et vous répondrai ultérieurement.
Merci beaucoup.

Octobre 4, 2012